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Tarnos

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Tarnos
Tarnos
L'église Notre-Dame-des-Forges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes du Seignanx
Maire
Mandat
Marc Mabillet
2026-2032
Code postal 40220
Code commune 40312
Démographie
Gentilé Tarnosien(ne)
Population
municipale
12 957 hab. (2023 en évolution de +5,65 % par rapport à 2017)
Densité 493 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 32′ 28″ nord, 1° 27′ 36″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 53 m
Superficie 26,26 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Bayonne (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Seignanx
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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BERJAYA
Tarnos
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BERJAYA
Tarnos
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Tarnos
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BERJAYA
Tarnos
Liens
Site web https://www.ville-tarnos.fr/

Tarnos [taʁnɔs] Écouter est une commune française située dans le sud du département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine, dans le canton de Seignanx, aux portes du Pays basque.

Ses habitants sont appelés Tarnosiennes et Tarnosiens[1]. C’est la cinquième commune du département par la population, après Mont-de-Marsan, Dax, Biscarrosse et Saint-Paul-lès-Dax.

Géographie

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Localisation

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Commune de l'aire d'attraction de Bayonne située dans son unité urbaine sur la Côte d'Argent dans les Landes de Gascogne, elle est limitrophe des Pyrénées-Atlantiques.

Cinquième ville des Landes, située à l'extrême sud-ouest du département[2], Tarnos est une ville de tradition industrielle qui a su préserver un cadre de vie de qualité.

D'une superficie de 2 700 hectares, le territoire communal est composé à 75 % de zones naturelles et agricoles le reste constituant la zone urbaine.

Ce port industriel est également le point d'arrivée des 106 km de plage landaise.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Anglet, Bayonne, Boucau, Lahonce, Ondres et Saint-Martin-de-Seignanx.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat de montagne[6] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[7]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 430 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Anglet à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 473,6 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,7 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station BIARRITZ-PAYS-BASQUE (64) - alt : 71 m, lat : 43°28'09"N, lon : 1°32'03"O (à 9,9 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
24,1
01.01.22
28,9
28.02.1960
29,7
21.03.1990
32,1
30.04.05
34,8
30.05.1996
42,9
18.06.22
40,1
18.07.22
40,6
04.08.03
38,7
07.09.16
33,4
02.10.23
27,8
01.11.20
25,1
02.12.1985
42,9
2022
Maximale moyenne 12,2 12,8 15,2 16,8 19,9 22,5 24,2 25,1 23,3 20,2 15,4 12,9 18,4
Moyenne 8,6 8,9 11,2 12,8 15,9 18,7 20,6 21,2 18,9 16,1 11,6 9,3 14,5
Minimale moyenne 5 4,9 7,1 8,8 11,9 14,9 16,9 17,2 14,5 11,9 7,9 5,7 10,6
Record de froid
date du record
−12,7
16.01.1985
−11,5
03.02.1956
−7,2
01.03.05
−1,3
13.04.1958
3,3
14.05.1995
5,3
06.06.1972
9,2
12.07.1972
8,6
30.08.1993
5,3
26.09.02
−0,6
25.10.03
−5,7
23.11.1988
−8,9
25.12.01
−12,7
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 139,6 110,4 102,8 117,7 116,1 99,2 77,3 87,5 118,2 147,3 206,9 150,6 1 473,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
81,5
16.01.23
48,1
27.02.1962
58,3
25.03.1968
78
02.04.1964
104,1
18.05.13
105,8
08.06.13
77,8
05.07.1976
185,7
05.08.1963
152,6
24.09.1959
100,6
15.10.1976
74,6
05.11.1967
61,6
28.12.1972
185,7
1963
Ensoleillement
Heures 95,7 115,2 163,3 170,7 196,7 206,3 218,5 214,3 199,2 145,4 103,4 91,8 1 920,6
Source : « Fiche 64024001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
12,2
5
139,6
60 mm
120 mm
180 mm
jan.
12,8
4,9
110,4
fév.
15,2
7,1
102,8
mars
16,8
8,8
117,7
avril
19,9
11,9
116,1
mai
22,5
14,9
99,2
juin
24,2
16,9
77,3
jui.
25,1
17,2
87,5
août
23,3
14,5
118,2
sep.
20,2
11,9
147,3
oct.
15,4
7,9
206,9
nov.
12,9
5,7
150,6
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Au , Tarnos est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bayonne (partie française)[Note 2], une agglomération internationale regroupant 28 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (42,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (51,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,4 %), zones urbanisées (21,2 %), terres arables (10,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,7 %), zones humides côtières (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %), prairies (1 %), eaux continentales[Note 5] (0,7 %), eaux maritimes (0,6 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieudits et hameaux

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Quatre quartiers composent la commune de Tarnos[21] :

  • Tarnos ;
  • le Boucaud ;
  • Castillon ;
  • la Humère.

Voies de communication et transports

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297 odonymes recensés à Tarnos
au
Allée Avenue Bld Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Pont Route Rue Square Venelle Autres Total
67 10 [N 1] 1 [N 2] 30 0 57 0 0 10 0 9 107 [N 3] 2 [N 4] 1 [N 5] 3 [N 6] 297
Notes « N »
  1. Dont Avenue du 1er-Mai.
  2. Boulevard Jacques Duclos.
  3. Dont Rue du 19-Mars-1962, Rue du 8-Mai-1945 et Rue du 11-Novembre-1918.
  4. Square Albert Mora et Square des Forges.
  5. Venelle de Suste.
  6. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & OpenStreetMap

La commune de Tarnos est desservie par des infrastructures majeures : RD 810, RD 817, le port de Bayonne et l'aéroport de Biarritz-Pays basque à 15 km.

Toponomastique
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Suite au révélations sur les violences commises par l'abbé Pierre, en 2025, la commune retire à une de ses rues le nom du religieux, pour la rebaptiser « route Emmaüs Baudonne »[22],[23].

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Tarnos est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Risques naturels

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La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) Côtier basque, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[26]. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[27]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1988, 1992, 1995, 1999, 2009, 2014 et 2018 et au titre des inondations par remontée de nappe en 2013, 2014 et 2020[28],[24].

Tarnos est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[29],[30].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont un recul du trait de côte et de falaises et des tassements différentiels[31].

BERJAYA
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Tarnos.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 30,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 911 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 063 sont en aléa moyen ou fort, soit 53 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[32],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999, 2014, 2018 et 2020[24].

Risques technologiques

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La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO, classée seuil haut[33] : Alkion Terminals [Ex LBC Bayonne] (notamment pour le stockage de produits liquides inflammables, de divers acides et de soude caustique et de produits de toxicité aiguë)[34].

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].

Son nom occitan gascon est Tarnòs[36]. Son nom basque est quant à lui Tarnose[37].

Son nom proviendrait de l’association de Tarinus et du suffixe -os. Tarinus serait le nom d'un homme de l'époque gallo-romaine, propriétaire terrien et se retrouve dans Tarnac. Le suffixe -os signifie domaine, surface, territoire en ibère. Tarnos signifierait ainsi « domaine de Tarinus ».

Les origines de Tarnos sont méconnues. Ses premières mentions remontent au XIIe et au XIIIe siècle. De plus, le Livre d'Or de la cathédrale de Bayonne datant du XIIIe siècle témoigne à plusieurs reprises de l'existence de la paroisse Saint Vincent de Tarnos.

Jusqu'au XVIIIe siècle, Tarnos est une paroisse à l'habitat dispersé sur plusieurs hameaux et grands domaines : Ordozon, Garros, Romatet, Estiey, Boucau… Son économie est principalement tournée vers l'agriculture et repose sur la culture et l'élevage traditionnels.

Au XIXe siècle, Tarnos amorce son entrée dans l'ère industrielle et devient au début du XXe siècle le premier pôle du monde ouvrier landais.

Hospitaliers

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L'église fortifiée du centre-ville est une ancienne commanderie-hôpital des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Édifiée au XIIe siècle, elle servait principalement à l'accueil des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle qui suivaient le chemin du littoral.

Détournement de l'embouchure de l'Adour

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Jusqu'au XVIe siècle, l’Adour traversait Tarnos du sud au nord pour se jeter à Vieux Boucau. Au XVIe siècle siècle, Louis de Foix décide de détourner le fleuve et de couper son orientation au nord en construisant une digue et ainsi l’obliger à se jeter dans l’Océan tout proche. La nouvelle embouchure est ouverte le .

Arrivée du chemin de fer et détachement de Boucau

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En 1855, le tracé de la voie qui traverse tout le territoire de Tarnos entraîne la création d’une gare au quartier du Boucau. L’accès maritime et la voie ferrée vont donner un nouvel élan économique. C’est Napoléon III qui décide en 1857 de détacher de la commune de Tarnos, deux sections cadastrales de Boucau et de Romatet pour créer la ville de Boucau, avant-port de Bayonne.

Implantation de l'usine sidérurgique des forges de l'Adour

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L’amélioration des accès maritimes, la desserte ferroviaire, la proximité de l’Espagne avec ses gisements de minerai de fer de Biscaye vont conduire à l’implantation de l’usine des Forges de l'Adour en 1881, spécialisée dans la production de rails et accessoires des voies ferrées.

Cette industrialisation subite mais remarquable va entraîner une expansion économique et une poussée démographique sans précédent sur la commune.

Époque contemporaine

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La ville connait au XXe siècle une tradition de luttes ouvrières et de communisme municipal. En , François Graciet et des ouvriers remportent les élections municipales face aux candidats soutenus par la direction des Forges de l’Adour[38]. Ils rejoignent ensuite le Parti communiste, fondé en 1921 après le Congrès de Tours. François Graciet est suspendu dès 1920, puis révoqué, pour avoir arboré le drapeau rouge à la mairie le jour du 1er mai. Trois ans plus tard, c’est au tour de son camarade, Pierre Dufourcet, d’être destitué[39]. Pendant la Première Guerre mondiale, 89 Tarnosien étaient morts au front[39]. Pour les commémorer, la municipalité avait commandé un monument aux morts aux écritures pacifistes :

  • L'humanité n'a qu'un chemin : la Paix
  • Mère de famille, que l'avenir dans la paix vous réserve plus de gaieté
  • Les guerres n'ont jamais été que la misère des peuples. Souvenez-vous
  • A ceux qui sont morts, croyant défendre les plus belles vertus de la race humaine[39]

Les inscriptions de ce monument, commandé en 1919 et inauguré en 1921, sont vues comme une provocation, et le préfet exige qu'elles soient d’effacées. Pierre Dufourcet, seul maire communiste des Landes, est démis de ses fonctions fin [38]. Trois semaines plus tard, les inscriptions sont grattées du monument, avec le recours à un déploiement de sécurité important, soixante gendarmes, dont 40 à cheval, afin d'éviter toute rébellion des ouvriers des forges, pacifistes et anti-militaristes. Ces inscriptions seront rétablies par des peintures en lettres rouges la nuit suivante. Quatre-vingt-quatorze ans plus tard, un autre maire de Tarnos, Jean-Marc Lespade, rétablira officiellement les inscriptions pacifistes du monument[39].

La ville accueille en 1939 de nombreux réfugiés espagnols fuyant le franquisme après la défaite des forces républicaines[38]. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande construit différentes casemates du Mur de l'Atlantique[40]. La Section spéciale des Affaires judiciaires d’origine politique fait arrêter et déporter des dizaines d'habitants. Après la Libération, la ville retrouve son maire déporté à Buchenwald, Joseph Biarrotte[38].

Après la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre d'un accord avec la Commission centrale de l’enfance auprès de l'Union des juifs pour la résistance et l'entraide (UJRE), Tarnos accueille chaque année jusqu'en 1973 une colonie de vacances d'enfants juifs orphelins de parents morts en déportation ou fusillés[41],[42].

Ancien déporté et syndicaliste, André Maye, maire à partir de 1971, va lutter pour réussir le basculement industriel contraint par la fermeture des Forges[38].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Une mairie contestataire

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Les édiles de la commune de Tarnos s'inscrivent dans une histoire de plus d'un siècle de refus de soumission à l'autorité de l'État face à des décisions jugées iniques, avec de fréquentes frictions avec les gouvernements en place ou ses représentants locaux.

En 2015, la commune organise une manifestation pour protester contre un "hold-up fiscal" organisé par le gouvernement[43].

En 2017, le maire de Tarnos, Jean-Marc Lespade affiche sur la mairie de la ville une banderole dénonçant la baisse de dotations de l'état[44]. Le tribunal administratif de Pau ordonne le retrait de la banderole et la mairie s'exécute[45].

En 2022, le jour même du début de l'Invasion de l'Ukraine par la Russie, la ville de Tarnos prend position pour la paix sur ses réseaux sociaux, avant de déployer, le lendemain, une banderole condamnant la guerre avec les mots de Jacques Prévert "Quelle connerie, la guerre "[46].

La même année l'État défère le maire de Tarnos, Jean-Marc Lespade, devant le Tribunal administratif de Pau, car celui-ci fait de la résistance face à l'imposition des 35 heures dans toutes les collectivités locales par voie législative. Tarnos, où les employés municipaux bénéficient d'un temps de travail de 35 heures hebdomadaires, soit dix-sept ans avant la Réforme des 35 heures en France, a progressivement baissé le temps de travail des agents de 1.607 heures annuelles à 1.529,5. Le maire de la ville refuse de dégrader les conditions contractuelles des employés municipaux[47]. En , prenant acte de la décision de justice, le conseil municipal validera le passage aux 35 heures[48].

En 2023, la préfète des Landes Françoise Tahéri saisit le Tribunal administratif de Pau pour ordonner à la mairie le retrait d'une nouvelle banderole, « Tous mobilisés pour nos retraites ! », qui prend parti dans le cadre de la mobilisation populaire contre la Réforme des retraites en France en 2023 [45]. L'audience en référé pour cette affaire se tient le , le maire étant accueilli par un comité de soutien lors de son arrivée au tribunal[49]. Le tribunal donnera tort à la préfète qui perd le recours en référé [50],[51],[52].

En 2024, lors de l'inauguration du complexe sportif Vincent Mabillet, le maire Marc Mabillet regrette la baisse de la Dotation globale de fonctionnement de l'État allouée à la commune ainsi que la diminution du financemenet initialement prévu pour l'équipement municipal, ce devant la préfète, Françoise Tahéri, qui opposera que cette dotation « permet d’aider les communes et certaines sont plus pauvres que Tarnos »[53].

À l'occasion de la reconnaissance de l'état de Palestine par la France, en , la mairie ajoute sur son fronton le drapeau de l'état de Palestine. Suite à cette action, le préfet des Landes Gilles Clavreul, saisit le tribunal administratif, dans une démarche répressive décidée par le Ministère de l'Intérieur dirigé par Bruno Retailleau[54].

Élections 2026

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Les élections de 2026 voient s'affronter trois anciens adjoints au maire, dont deux ont depuis cette fonction été dans l'opposition :

  • Marc Mabillet, à la tête de la liste d'union de la gauche Tarnos Ensemble. Dans le mandat précédent, il fut adjoint au maire chargé de la transition écologique, de la démocratie participative et des mobilités, avant de prendre la place de maire suite à la démission de Jean-Marc Lespade. Membre du Parti communiste français, il fut aussi secrétaire de la section du Seignanx[55],[56],[57].
  • Marie-Ange Delavenne, à la tête de la liste divers centre, Tarnos pour tous. Elle fut élue dans la majorité d'union de la gauche en 2008 contre la liste divers droite conduite par Gérard Claverie, numéro 2 sur la liste Tarnos pour tous en 2026, et ensuite nommée adjointe au maire chargée de l’urbanisme[58],[59]. Elle avait par la suite quitté la majorité municipale et conduit une liste d'opposition en 2014[57],[60].
  • Antoine Roblès, qui conduit la liste divers centre, Agir pour Tarnos. Il fut également élu dans la majorité d'union de la gauche en 2008 et ensuite nommé adjoint au maire chargé de la culture et des relations publiques [58]. Après avoir quitté la majorité municipale, puis le parti socialiste, il a adhéré au camp macroniste et conduit des listes d'opposition en 2014 et 2020[61].

La liste de la majorité sortante remporte les élections dès le premier tour et Marc Mabillet est élu maire à l'unanimité avec le soutien de 27 voix, soit le nombre de conseillers élus par la liste Tarnos Ensemble, lors du conseil municipal du [62]. La liste Agir pour Tarnos installe quatre conseillers municipaux et la liste Tarnos pour tous, deux.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
av. le   Joseph Destremaut    
Charles Lalanne    
Pierre Castillon    
Bernard Duboscq    
Joseph Mege    
Salvat Lalanne    
Paul Adoue    
Pierre Lacouture    
Jean Séverin-Rouy    
Joseph Bernettes    
Charles de Lalande    
Jean-Baptiste Devert    
Maurice Labrouche    
François Graciet[63] SFIO
puis SFIC
 
Pierre Dufourcet SFIC  
Adolphe Pomade    
Pierre Dufourcet PC-SFIC Destitué[64]
Jean-Baptiste Sanglan PC-SFIC Adjoint faisant fonction de maire
Alexandre Pereyre SFIO  
Jean Bébé PC-SFIC Ouvrier puis petit exploitant agricole[65]
Joseph Biarrotte PC-SFIC Ouvrier aux Forges de l'Adour
Charles Durroty PC-SFIC Ancien ouvrier des Forges
Déporté à Sachsenhausen en 1943, mort en déportation
Joseph Biarrotte PC-SFIC Ancien ouvrier
Déchu de ses fonctions par le Gouvernement de Vichy
Maurice Daugareil   Président de la délégation spéciale
Nommé par le préfet et maintenu par le régime de Vichy
Albert Castets PCF Ouvrier aux Forges de l'Adour puis représentant de commerce[66]
Joseph Biarrotte PCF Ancien ouvrier, ancien déporté à Buchenwald[67]
André Maye PCF Ajusteur-traceur, 1er adjoint au maire (1965 → 1971)
Conseiller général de Saint-Martin-de-Seignanx (1964 → 1988)
Vice-président du Conseil général des Landes (1964 → 1988)[68]
Démissionnaire
[69] Pierrette Fontenas PCF Éducatrice, adjointe au maire (1977 → 1991)
Conseillère générale de Saint-Martin-de-Seignanx (1988 → 2008)
Présidente de la CC du Seignanx (1993 → 2008)
Démissionnaire
Jean-Marc Lespade PCF Fonctionnaire territorial
Conseiller départemental du Seignanx (2015 → )
Vice-président de la CC du Seignanx (? → 2014 et 2020 → )
Démissionnaire[70]
[71] en cours Marc Mabillet PCF Contrôleur principal des douanes, adjoint au maire (2020 → 2024)
Conseiller départemental suppléant

Politique environnementale

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Dans son palmarès 2024, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[72].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[73],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 12 957 habitants[Note 7], en évolution de +5,65 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3151 3271 5552 0022 3242 5142 6512 7602 937
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1121 6571 7381 7881 7391 7962 5302 6453 071
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6173 6303 7743 9024 0874 2504 0123 9114 255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 8135 0546 9598 2199 09910 07611 41312 00712 363
2021 2023 - - - - - - -
12 92012 957-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[74] puis Insee à partir de 2006[75].)
Histogramme de l'évolution démographique
BERJAYA

La densité de population de Tarnos est passée de 192,5 à 449,3 habitants par kilomètre carré de 1968 à 2009.

Année 1968 1975 1982 1990 1999 2009
Densité de population 192,5 265,0 313,0 346,5 383,6 449,3

Avant l’arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle, l’activité économique de Tarnos se concentre autour des produits de la pêche (la baleine…) et de la polyculture issue des métairies (céréales, vigne, vergers, maraîchage). Quelques moulins à eau fonctionnaient sur les ruisseaux rejoignant l’Adour, l’exploitation des pins fournissait résine et térébenthine ainsi que des goudrons à la Marine Royale. Plusieurs tuileries fabriquaient tuiles et brises.

Avec le recul de l'activité agricole et la diversification économique au XXe siècle, de nouvelles activités se sont alors développées sur le territoire communal. En ce début de XXIe siècle, on y trouve de nombreuses activités commerciales et industrielles modernes, notamment :

La commune possède 6 km de littoral Atlantique, dont les plages du Métro et de la Digue (entretenues, surveillées en été). Les baigneurs préfèrent majoritairement la plage du Métro car elle propose de nombreux services (restaurant de plage, écoles de surf, location de vélos, parking, desserte de bus…), ainsi qu'une antenne de l'Office de tourisme du Seignanx. Les promeneurs préfèrent la seconde car la digue — un mur de béton d'un kilomètre de long qui plonge droit dans l'océan — offre un panorama exceptionnel sur les côtes basque et landaise.

Hôtels, villages vacances, campings, chambres d'hôtes permettent d'y séjourner toute l'année.

Bus de l'agglomération de Bayonne

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Les lignes 2, 30, 40, 42 et 48 du réseau de bus Chronoplus, géré par Transdev agglomération de Bayonne, desservent Tarnos en la reliant aux autres communes de l'agglomération : Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart, Boucau et Saint-Pierre-d'Irube[76]. Des lignes complémentaires ouvrent en été, pour rejoindre la plage du Métro. Un trambus inauguré en 2020 permet d'optimiser les déplacements du centre ville vers Bayonne.

Personnalités liées à la commune

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Lieux et monuments

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Voies dédiées pédestres et cyclables

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La Voie verte du littoral Atlantique aboutit à Tarnos-Plages[77].

Chemin de Compostelle

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Le Chemin de Compostelle passe par Tarnos-Plages où les pèlerins peuvent faire étape en village de vacances.

Édifices et sites

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Événements

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  • Fête de Tarnos la semaine de l'Ascension
  • Teknival à Tarnos (1995). L'un des premiers recensés en France
  • Festival « Les Océaniques » (2002 à 2014)
  • Festival « Jazz en Mars » (depuis 2005)
  • Fête des pins, début juillet

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bayonne (partie française), il y a deux villes-centres (Anglet et Bayonne) et 26 communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
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  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  2. « http://www.ville-tarnos.fr/tarnos/page.asp?PAGE=Localisation »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?).
  3. Carte IGN sous Géoportail
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  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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  12. « Station Météo-France « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  78. Annuaire des villes jumelées
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