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Amérique britannique

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L'Amérique britannique (en anglais : British America) désignait l'ensemble des territoires de l'Empire anglais puis de l'Empire britannique sur le continent américain au cours des XVIIIe et XIXe siècles. À partir de 1783, l'Amérique du Nord britannique se distinguait des Antilles britanniques.

Au début de la révolution américaine en 1775, l'Empire britannique possédait vingt colonies au nord-est de la Nouvelle-Espagne (maintenant partie du Mexique et de l'Ouest américain). La Floride occidentale est cédée à l'Espagne par le traité de Paris de 1783, achevant la guerre d'indépendance américaine.

BERJAYA
Carte britannique d'Amérique du Nord, 1710

En 1583, une première expédition anglaise menée par Sir Humphrey Gilbert prit possession de Terre-Neuve au nom de la couronne d'Angleterre, mais ce fut un échec.

En 1584, Sir Walter Raleigh organisa en éclaireur une nouvelle expédition. En , il envoya Sir Richard Grenville pour une seconde expédition qui fonda le tout premier établissement anglaise dans le nouveau continent, sur l'île de Roanoke, dans l'actuelle Caroline du Nord. La Colonie de Roanoke ne survécut pas, puisqu'en 1590, quand un bateau de ravitaillement parvint jusqu'à l'île, il n'y avait plus personne[1].

Entre 1606 et 1670, un certain nombre de colonies anglaises se sont établies sur les terres des Autochtones en Amérique du Nord selon des accords donnés par le roi Jacques Ier(En Écosse Jacques VI), puis roi Charles Ier, le Parlement et enfin le roi Charles II.

La première colonie permanente est fondée à Jamestown par la Virginia Company en 1607[2]Le nom de Jamestown a été attribué en l'honneur du roi Jacques Ier (James Ist en anglais). En 1620, le pasteur John Robinson organise l'expédition du Mayflower, qui compte 102 passagers, parmi lesquels 35 dissidents religieux anglais, appelés Pilgrim fathers (Pères pèlerins), ainsi que d'autres dissidents européens, qui fuient les persécutions religieuses en Europe. Ils sont à l'origine de la colonie de Plymouth[3].

Colonies de l'Amérique septentrionale en 1775

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BERJAYA
Possessions vers 1750 :
1. Terre-Neuve
2. Nouvelle-Écosse
3. Treize colonies
4. Bermudes
5: Bahamas
6. Honduras
7. Jamaïque
8. Îles-sous-le-Vent et Barbade

Les Treize Colonies

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Situées sur la côte atlantique, elles formeront les États-Unis d'Amérique.

Colonies de Nouvelle-Angleterre
BERJAYA
Vue du Fort George et de la ville de New York circa 1731
Colonies du Centre (en)
Colonies du Sud

Les colonies du Saint-Laurent

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Situées dans le bassin versant du fleuve Saint-Laurent et du golfe du Saint-Laurent, elles formeront le Canada. Elles sont principalement d'anciens territoires français.

Les Florides

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Elles seront cédées à l'Espagne.

Les territoires autochtones

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Le premier territoire fera partie des États-Unis et les autres, du Canada.

Colonies des Antilles en 1783

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Îles-sous-le-Vent britanniques
Île de la Jamaïque et ses dépendances
Autres possessions des Antilles britanniques

Notes et références

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  1. Robert Muchembled (sous la direction de), Hélène Trocmé, Jeanine Rovet, Naissance de l'Amérique moderne, XVIe – XIXe siècle, Hachette, collection Carré Histoire, 1997, p. 31-32
  2. 14 mai 1607, Jamestown, première colonie anglaise sur herodote.net
  3. Hélène Trocmé et Jeanine Rovet, Naissance de l'Amérique moderne, XVIe – XIXe siècle, Hachette, p. 37-38

Articles connexes

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Bibliographie

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  • L'Amérique du Nord britannique sur le site de The Canadian Encyclopedia
  • Robert Muchembled (dir.), Hélène Trocmé et Jeanine Rovet, Naissance de l'Amérique moderne XVIe – XIXe siècle, Hachette, coll. « Carré Histoire », . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes

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