Caserte
| Caserte Caserta | |
Vue de Caserte depuis le sanctuaire Saint Michel Archange-Maddaloni[1]. | |
Armoiries |
Drapeau |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Code postal | 81020 (Caserta Vecchia, Casola di Caserta), 81100 (Caserte) |
| Code ISTAT | 061022 |
| Code cadastral | B963 |
| Préfixe tél. | 0823 |
| Démographie | |
| Gentilé | Casertani (fr) casertan/e |
| Population | 72 757 hab.[2] (2026) |
| Densité | 1 345 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 41° 04′ 30″ nord, 14° 20′ 07″ est |
| Superficie | 5 410 ha = 54,1 km2 [3] |
| Divers | |
| Saint patron | San Sebastiano et Sant'Anna |
| Fête patronale | 20 janvier et 26 juillet |
| Localisation | |
Localisation dans la province de Caserte. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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Caserte (en italien : Caserta [kaˈzɛrta] ⓘ) est le chef-lieu de la province de Caserte en Campanie (Italie). Il est surnommé le « Versailles italien » (Versailles d'Italia) en raison de la renommée mondiale du palais de Caserte.
Géographie
[modifier | modifier le code]Caserte se trouve aux marges de la plaine fertile nommée Terre de Labour (Terra di Lavoro, du nom des anciens habitants, les Leborini).
Hameaux
[modifier | modifier le code]Quelques hameaux ont des caractéristiques particulières et sont connus, même à l’étranger :
- Casertavecchia, centre historique de la commune où se trouve un bourg ancien resté intact avec un château très connu et un dôme roman ;
- San Leucio, siège d'une des premières communautés préindustrielles pour la production de la soie ;
- Vaccheria, élevage de bovins pour la production de cuir ;
- Falciano, ancien siège épiscopal du XVIIIe siècle et palais de l’écuyère (cavallerizza) du XVIe siècle ;
- Piedimonte di Casolla, siège d'une ancienne abbaye bénédictine. Des vestiges archéologiques ont été découverts en 1997, presque au sommet du mont Tifata, à environ 10 km de Piedimonte di Casolla, dans la municipalité de San Prisco, qui pourraient être ceux d'un temple dédié à Jupiter (Giove Tifatino).
Autres hameaux : Aldifreda, Briano, Casola, Casolla, Centurano, Ercole, Garzano, Mezzano, Pozzovetere, Puccianiello, Sala di Caserta, San Benedetto, San Clemente, Santa Barbara, Staturano, Tredici, Tuoro.

Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Capoue, Casagiove, Castel Morrone, Limatola (BN), Maddaloni, Recale, San Marco Evangelista, San Nicola la Strada, San Prisco, Sant'Agata de' Goti (BN), Valle di Maddaloni.
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Les origines de la ville remontent aux Osques et aux Samnites. Vers 423 avant J.-C., elle était entièrement peuplée par les Samnites, qui la nommèrent Calatia. En 211 avant J.-C., elle prit parti contre les Romains et en faveur d'Hannibal. Elle fut condamnée à l'expropriation et au morcellement de ses terres en vastes parcelles.
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le moine Erchempert, dans son Histoire des Lombards de Bénévent, décrit Caserte comme existant déjà lorsque, au IXe siècle, les habitants de Calatia furent contraints de fuir après la destruction de la ville par Pando, chef des Lombards de Capoue. Pando lui-même fit construire une tour en 863 comme symbole de conquête. Sous le règne lombard, le centre urbain se développa autour de la tour de guet et des fortifications ; le centre-ville actuel, situé autour de la Piazza Vanvitelli, alors place du Marché, était appelé Torre, en raison de la présence de l'édifice lombard dans son angle nord-ouest, et la ville était également le siège d'un évêché.

En 1057, Caserte est prise par les Normands et est intégrée dans la principauté de Capoue. Au XIIe siècle, la ville fait partie du royaume de Sicile et devient le chef-lieu d'un comté. Sous le règne du roi Guillaume II de Sicile (1166 – 1189), le comte de Caserte Robert de Lauro deviendra un Grand-connétable et un Grand-maître justicier du royaume.
Temps modernes
[modifier | modifier le code]La ville moderne se développa à partir du XVIe siècle à 10 km de Casertavecchia (la « Vieille Caserte »), ancien siège épiscopal. La ville prit son essor lorsque Charles III de Bourbon y construisit son nouveau palais (achevé en 1780).
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Dès 1818, Caserte devint le chef-lieu de la province de la Terre de Labour au détriment de Capoue. En 1842, le siège épiscopal de Casertavecchia y est transféré.
Caserte se développa ensuite très rapidement au cours du XIXe siècle.
Économie
[modifier | modifier le code]Dans l'aire urbaine de Caserte se concentrent les principales industries et activités économiques de la région.
Monuments
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- Palais de Caserte, œuvre de l'architecte Luigi Vanvitelli.
- Place Carlo di Borbone (conçue par Luigi Vanvitelli).
- Église de San Francesco di Paola (Saint-François-de-Paule), avec la tombe de Luigi Vanvitelli.
- Cathédrale (XIXe siècle).
- Cathédrale de Casertavecchia (XIIe siècle).
- Couvent di Sant'Agostino (ordre de Saint-Augustin)
- Église del Redentore (du Rédempteur)
Administration
[modifier | modifier le code]Maires
[modifier | modifier le code]Ligne du temps
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Jumelages
[modifier | modifier le code]Personnalités
[modifier | modifier le code]- Naevius (270?–v. 200), dramaturge ;
- Robert de Lauro, décédé en 1183, fut comte de Caserte ;
- Giulio Antonio Santori (1532-1602), inquisiteur et cardinal de l'Église catholique ;
- Marie-Amélie de Bourbon-Siciles (1782-1866), reine des Français ;
- Ernesto Rossi (1897-1967), homme politique et journaliste, militant antifasciste et radical, promoteur du fédéralisme européen ;
- Mario Tronco (1962), fondateur du Piccola Orchestra Avion Travel ;
- Francesco Tavano (1979), footballeur ;
- Marco D'Amore (1981), acteur.
Galerie
[modifier | modifier le code]- Tour du château de Casertavecchia.
- Ancienne abbaye de San Pietro ad Montes (Piedimonte di Casolla).
- Le palais des Postes (palazzo delle Poste).
- L'église du Rédempteur (chiesa del Redentore).
Source et références
[modifier | modifier le code]- (it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Caserta » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (it) « Sanctuaire de Saint Michel Archange : un petit joyau méconnu », Gabriele Roberti, itCaserta (04/2017).
- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles liés
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :

