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Pic de Costabonne

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Pic de Costabonne
Vue du Costabonne depuis le sud.
Vue du Costabonne depuis le sud.
Géographie
Altitude 2 467 ou 2 465 m[1],[2],[3]
Massif Pyrénées
Coordonnées 42° 25′ 01″ nord, 2° 20′ 38″ est[1],[2],[3]
Administration
Pays Drapeau de la France France
Drapeau de l'Espagne Espagne
Région
Communauté autonome
Occitanie
Catalogne
Département
Province
Pyrénées-Orientales
Gérone
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées
(Voir situation sur carte : Pyrénées)
Pic de Costabonne
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
(Voir situation sur carte : Pyrénées-Orientales)
Pic de Costabonne
Géolocalisation sur la carte : Catalogne
(Voir situation sur carte : Catalogne)
Pic de Costabonne

Le pic de Costabonne ou pic du Costabonne (en catalan : Costabona) est un sommet pyrénéen situé sur la frontière entre l'Espagne et la France, entre Prats-de-Mollo-la-Preste et Setcases. Il sépare les vallées du Tech (qui prend sa source sur ses flancs) et du Ter. Son sommet, situé à 2 465 ou 2 467 mètres d'altitude, comporte une borne géodésique.

BERJAYA
Vue du Costabonne depuis l'est.
BERJAYA
Vue du Costabonne depuis le roc Colom au nord-ouest.
BERJAYA
La source du Tech, vue depuis le pic de Costabonne. Le roc Colom (2 507 m) se situe un peu à droite de la tête de la vallée, où il y a un affleurement de quartz blanc.

Le latin costa bona signifie « bon versant (de montagne) ». Il est un des nombreux toponymes de Prats-de-Mollo-la-Preste évoquant le pastoralisme[4]. Le nom de Prats-de-Mollo lui-même signifiant « prés de Molló ».

La francisation a ajouté un n comme dans « bonne ». On dit parfois simplement le Costabonne, au masculin.

Géographie

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Topographie

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Le pyrénéiste Georges Véron déclare : « Sans porter ombrage à la souveraineté de Canigou, le Costabonne est l'incontestable seigneur du Vallespir. Quand on vient de la Méditerranée en suivant la chaîne frontière, c'est le premier « 2 000 » que l'on rencontre. Le Tech prend sa source sur le flanc de cette pyramide qui constitue un belvédère[5]. »

Jusqu'au XIXe siècle, de petits gisements de grenat étaient exploités sur le massif du Costabona pour fabriquer le grenat de Perpignan.

Un gisement estimé important de scheelite a été découvert en 1951 sur le versant est, pour le compte du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Il était alors suffisant et de belle qualité pour envisager sa mise en exploitation. La mine de Costabonne aurait alors été le premier gisement de tungstène en France et le second au monde, avec de fortes retombées économiques pour la vallée. La lourdeur des investissements à fournir, compte-tenu notamment des dificultés d'accès, ont engendré la fermeture de la zone en 1957. Les bâtiments ont été complètement démantelés en 1966, le site réhabilité et les galeries condamnées en 1995 quelques mois avant que le BRGM renonce définitivement à la concession[6].

Voies d'accès et randonnées

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Le départ s'effectue au grand parking terminal de La Preste. Plusieurs sentiers plus ou moins raides montent rapidement vers la crête frontière, dont une route forestière montant à l'ancienne mine de fer et un sentier par le col de Siern. Le sommet s'obtient en 3 h 30 environ par des marcheurs habitués à une forte dénivellation (1 500 mètres). Une boucle de retour par la cabane forestière de l'Ouillat est possible[5].

Après mi-août, les orages peuvent monter très rapidement.

Notes et références

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  1. 1 2 « Carte IGN classique » sur Géoportail.
  2. 1 2 Pic de Costabonne sur l'ICGC.
  3. 1 2 Pic de Costabonne sur l'IGN espagnol.
  4. Basseda 1990, p. 613, 614.
  5. 1 2 Georges Véron, 100 sommets des Pyrénées, Randonnées Pyrénéennes, , 295 p. (ISBN 9782905521392), p. 285
  6. « La mine la plus haute de France » [PDF], sur cdt 66 (consulté le )

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Bibliographie

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  • Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p.

Articles connexes

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Liens externes

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