Laurent Esso
| Laurent Esso | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre d'État camerounais Ministre de la Justice Garde des Sceaux | |
| En fonction depuis le (14 ans, 8 mois et 1 jour) |
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| Président | Paul Biya |
| Premier ministre | Philémon Yang Joseph Dion Ngute |
| Gouvernement | Yang II, III et IV Dion Ngute |
| Prédécesseur | Amadou Ali |
| Ministre d’État Secrétaire général à la présidence de la République | |
| – (5 ans, 2 mois et 16 jours) |
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| Président | Paul Biya |
| Premier ministre | Ephraïm Inoni Philémon Yang |
| Gouvernement | Inoni II et III Yang I |
| Successeur | Ferdinand Ngoh Ngoh (Ministre Secrétaire Général) |
| Ministre des Relations extérieures | |
| – (1 an, 9 mois et 14 jours) |
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| Président | Paul Biya |
| Premier ministre | Ephraïm Inoni |
| Gouvernement | Inoni I |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Douala (Cameroun) |
| Nationalité | Camerounaise |
| Diplômé de | Université de Yaoundé ENAM |
| Profession | Magistrat |
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Laurent Esso (né le à Douala), est un magistrat et homme d'État camerounais. À la tête de plusieurs ministères depuis 1996 (justice, défense, affaires publiques et affaires étrangères), il redevient ministre de la justice le , fonction qu'il occupe encore aujourd'hui[1].
Études
[modifier | modifier le code]Il étudie à l’université de Yaoundé et poursuit sa formation à l’École nationale d'administration et de magistrature (ENAM)[2].
Carrière
[modifier | modifier le code]Il devient magistrat en 1969. Il est procureur auprès de la cour d'appel de l'ouest à Bafoussam. En 1982, il devient secrétaire du Conseil supérieur de la magistrature[3].
Fonctions à la présidence
[modifier | modifier le code]En , il est nommé conseiller technique au secrétariat général à la présidence de la République.
Le 4 , un décret présidentiel le nomme conseiller spécial à la présidence de la République, fonction où il demeure jusqu'au .
En 1986, il devient le chancelier de l'université de Yaoundé.
Retour à la présidence
[modifier | modifier le code]Le , il est de nouveau nommé ministre de la Justice et garde des Sceaux dans le gouvernement de Philémon Yang.
Affaire Martinez Zogo
[modifier | modifier le code]Le , le commissaire du gouvernement du tribunal militaire réclame un complément d'enquête au secrétariat d’État à la Défense (SED), dans l’affaire Martinez Zogo. Un journaliste enlevé le et dont le corps sans vie est retrouvé cinq jours plus tard, en périphérie de Yaoundé. Laurent Esso a en effet été cité par le lieutenant-colonel Justin Danwe, chef du commando présumé responsable du kidnapping et de l’exécution du journaliste[4]. Le tribunal militaire demande l'audition de Laurent Esso dans cette affaire[5],[6].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Laurent Esso, Biographie », sur www.camerounweb.com (consulté le )
- ↑ Otric Ngon, « Gouvernement: Laurent Esso (73 ans), Doyen du Gouvernement du 2 Octobre 2015 », sur www.cameroon-info.net, (consulté le )
- ↑ David Bebey Moukouri, « Portrait : ce qu’il faut savoir sur Laurent Esso », sur 237online.com Le Courrier,
- ↑ « Entre politique, justice et business, le réseau de Laurent Esso, garde des Sceaux du Cameroun - Jeune Afrique.com », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
- ↑ Mathieu Olivier et Franck Foute, « Affaire Martinez Zogo : vers une audition de Laurent Esso pour clarifier la version de Justin Danwe ? », Jeune Afrique,
- ↑ « Au Cameroun, le sursis de Laurent Esso – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Naissance en août 1942
- Naissance à Douala
- Ministre camerounais des Affaires étrangères
- Ministre camerounais de la Défense
- Ministre camerounais de la Santé
- Ministre camerounais de la Justice
- Juriste camerounais
- Élève de l'École nationale d'administration et de magistrature (Cameroun)
- Naissance au Cameroun français
