Gendarmerie maritime
| Gendarmerie maritime | |
| Création | 1832 |
|---|---|
| Pays | |
| Allégeance | Ministère des Armées |
| Branche | Gendarmerie nationale |
| Type | Formation spécialisée |
| Rôle | Garde-côte Police militaire |
| Effectif | 1 157 gendarmes (2020)[1] |
| Fait partie de | Marine nationale |
| Garnison | Houilles (78) |
| Ancienne dénomination |
|
| Surnom | GMar |
| Commandant | GBR Jean Hérault‑Munière |
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La Gendarmerie maritime est une composante de la Gendarmerie nationale française qui relève du directeur général de la gendarmerie nationale ainsi que du chef d'état-major de la Marine nationale pour ce qui concerne l'emploi de la gendarmerie maritime dans le domaine de sa spécialisation[2]. La gendarmerie maritime fait partie de la nouvelle fonction garde-côte créée en 2010 et placée sous l'autorité du secrétariat général de la mer. Son effectif compte environ 1 100 militaires et elle dispose d'une trentaine de patrouilleurs et vedettes répartis sur tout le littoral ainsi que d'une dizaine d'embarcations pneumatiques armées par les brigades de surveillance du littoral.
Histoire
[modifier | modifier le code]La Gendarmerie maritime tire ses origines du corps des prévôts et archers de Marine, dont on trouve l'origine dès 1340. Il faut attendre le pour que le roi Louis XIII officialise la création d'un prévôt général de la Marine et des armées navales. Ainsi, son rôle est défini comme[3] :
« Elle a le devoir de faire la police de la Marine, de saisir et juger les coupables, de connaître les crimes de piraterie et autres commis par les marins français »
Ses premières missions sont définis comme :
« Ils feront leurs chevauchées par les côtes et les grèves et ports de nos mers nettoieront icelles de voleurs et pirates, poursuivront déserteurs des armées navales, leur feront procès avec pouvoir de main forte pour l'exécution des arrêts et commissions amenées du fait de la Marine. »
Après la Révolution française, la maréchaussée devient la Gendarmerie nationale, et le corps des prévôts et archers de Marine est renommé pour l'occasion en Gendarmerie des Ports et des Arsenaux. Le terme Gendarmerie maritime ne deviendra officiel que sous le règne de Louis-Philippe Ier par une ordonnance publiée le , et la Gendarmerie maritime sera officiellement rattachée à la Marine nationale plutôt qu'à la Gendarmerie nationale. La Gendarmerie maritime sera re-rattachée à la Gendarmerie nationale en 1926, re-rattachée à la Marine nationale en 1935. En 1940, lors de l'armistice, elle ne fût pas reconnue comme force militaire mais comme force de police. Ainsi la Marine Nationale y placa une partie de ses cadres afin que la Gendarmerie maritime puisse servir de "réserve" d'officier. La Gendarmerie maritime est finalement rattachée en 1970 à la Gendarmerie nationale[4].
Missions
[modifier | modifier le code]Les missions de la Gendarmerie maritime se regroupe en trois grandes missions principales : les missions de prévôté, protection et défense, les missions liées à l'action de l'état en mer[3] ainsi que le contrôle liées aux activités maritimes, à terre.
La prévôté, protection et défense
[modifier | modifier le code]Mission première de la Gendarmerie maritime, elle assure la sécurité des unités basées dans les emprises de la Marine nationale par le contrôle des accès, et plus sur le site de l'Île Longue qui dispose d'un régime de protection particulier. De manière générale, les gendarmes ont pour rôle de contrôler toutes les entrées et sorties de biens et de personnels.
Cela passe par le contrôle d'identité et de la situation administrative et judiciaire afin d'autoriser une personne à rentrer sur le site, mais aussi par la réalisation de mission d'escorte des SNLE sortant à la sortie du port ou de documents sensibles nécessaires à la réalisation d'une mission. Les gendarmes réalisent des patrouilles, parfois avec l'aide des fusiliers marins dans l'enceinte des emprises mais aussi à l'extérieur en coordination avec le reste des forces de l'ordre (Police nationale, Gendarmerie départementale…). Cette surveillance hors de l'emprise permet une collecte de renseignements des alentours de la base grâce aux acteurs locaux, permet de détecter d'éventuelles menaces qui cherchaient à contourner la défense du site.
La Gendarmerie maritime permet donc de faire le lien entre la sécurité d'une base militaire et ses alentours, notamment grâce à leurs prérogatives de contrôles des personnes et des véhicules. La spécificité de la gendarmerie maritime étant la capacité de pouvoir contrôler aussi les navires qui rentreraient ou passeraient à proximité de la base. Ces missions de contrôle des navires se font à l'aide de plongeurs, à l'aide des pelotons de sureté maritime et portuaire (PSMP).
La gendarmerie maritime réalise aussi des missions de prévôtés, c'est-à-dire de police judiciaire et administrative au sein de des armées, ici la Marine Nationale. Une telle mission inclut le rôle de police de la route du moment qu'il n'y a pas infraction (rôle de police administrative) et enquête autour du trafic et de la consommation de stupéfiants à l'intérieur de la Marine Nationale[3].
La gendarmerie maritime effectue les missions d'escortes motorisées des matériels et autorités de la Marine Nationale.
L'action de l'État en mer
[modifier | modifier le code]Dans le cadre de la fonction « garde-côtes », la Gendarmerie maritime assure la surveillance des approches maritimes, ainsi que le rôle de police de la mer sous l'autorité du préfet maritime, c'est-à-dire la réalisation d'enquêtes suite à une infraction commise dans les eaux territoriales et la ZEE française (non-respect des règles de pêche, aux règles de navigation...). Les missions de police judiciaire sont réalisées sous l'autorité du Procureur de la République. Aussi, la Gendarmerie maritime réalise aussi des missions d'assistance aux personnes en danger et de protection des biens et des personnes, au même titre que la Gendarmerie Nationale[3].
Contrôle des activités liées aux activités maritimes
[modifier | modifier le code]Par exemple, les gendarmes maritimes affectés en Brigade de surveillance du Littoral qui contrôlent les étals sur les marchés, les grandes surfaces, les restaurants et autres ..., y compris loin des zones côtières, qui proposent des fruits de mer.
Recrutement
[modifier | modifier le code]Le recrutement se fait sur la base du volontariat après l’obtention du Certificat d'Aptitude Technique (CAT, pour les sous-officiers notamment) au cours des deux années qui suivent la sortie d'école, où plus rarement dès la sortie de l'école si le nouveau gendarme présente des aptitudes techniques (permis bateau, qualifications, brevets militaires etc.) et/ou a un certain intérêt pour le monde maritime. Les gendarmes adjoints volontaires, sous-officiers et officiers peuvent intégrer cette spécialité au cours de leurs contrats ou de leurs carrières.
Les gendarmes adjoints volontaires peuvent être affectés dès leur sortie d'école en Gendarmerie maritime.
Organisation
[modifier | modifier le code]Commandée depuis le par le général Jean Hérault‑Munière[5] assisté d'un état-major implanté à Houilles, la gendarmerie maritime, dont l'effectif en 2020 est de 1 157 personnes (dont 350 réservistes parmi lesquels quelques spécialistes de l'économie bleue) est articulée en 3 groupements, 7 compagnies et 75 unités (brigades de recherches, brigades de surveillance du littoral, pelotons de sûreté des zones protégées, pelotons de surveillance d'intervention et de renfort, pelotons de sûreté maritime et portuaire. — Le Havre et Marseille/Port-de-Bouc, patrouilleurs, vedettes côtières de surveillance maritime) dont la répartition géographique est la suivante[Quand ?] :
- Métropole :
- groupement de la Manche et de la Mer du Nord à Cherbourg (2 compagnies : Le Havre et Calais[6])
- 1 patrouilleur côtier de gendarmerie (PCG) (Armoise)
- 5 vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM) (Dunkerque, Boulogne sur Mer, Dieppe, le Havre, Calais)
- groupement de l'Atlantique à Brest (3 compagnies : Brest-arrondissement, Ile Longue et Lorient) ;
- 1 patrouilleur côtier de gendarmerie (PCG) (Géranium)
- 9 vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM) (Saint-Malo, Roscoff (création 2021), Brest(2), Concarneau, Pornichet, Les Sables-d'Olonne, La Rochelle, Anglet)
- groupement de la Méditerranée à Toulon (2 compagnies : Marseille et Toulon) ;
- 1 patrouilleur côtier de gendarmerie (PCG) (Jonquille)
- 8 vedettes (Port-Vendres, Gruissan, Sète, Marseille, Toulon, Saint-Raphaël, Nice, Ajaccio)
- section de recherches de la gendarmerie maritime (unité de police judiciaire) à Houilles
- détachement de la section de recherches de Cherbourg
- détachement de la section de recherches de Brest
- détachement de la section de recherches de Toulon
- peloton de Paris à Houilles (sous l'autorité directe de l'état major) ;
- centre national d'instruction de la gendarmerie maritime (CNIGM) à Toulon.
- groupement de la Manche et de la Mer du Nord à Cherbourg (2 compagnies : Le Havre et Calais[6])

- Outre-mer :
- Guadeloupe : 1 patrouilleur côtier de gendarmerie maritime (PCG) (Violette P722) ;
- Guyane : 2 vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM) (Mahury à Dégrad des Cannes et Organabo à Kourou) ;
- Réunion : 1 brigade de surveillance du littoral (BSL) (Port-des-Galets) ;
- Polynésie Française : 1 patrouilleur côtier de gendarmerie maritime (PCG) (Jasmin) ;
- Nouvelle-Calédonie : 1 vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) (Dumbéa) et 1 brigade de base navale ;
- Mayotte : 2 vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM) (Odet) et (Verdon).
Groupements
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- Groupement de la Manche et de la Mer du Nord (Cherbourg-en-Cotentin) ;
- Groupement de l'Atlantique (Brest) ;
- Groupement de la Méditerranée (Toulon).
Compagnies
[modifier | modifier le code]- 2 compagnies dépendent du Groupement de la Manche et de la Mer du Nord (Le Havre et Calais) ;
- 3 compagnies dépendent du Groupement de l'Atlantique (Brest-arrondissement, Île Longue et Lorient) ;
- 2 compagnies dépendent du Groupement de la Méditerranée (Toulon et Marseille) ;
- Le peloton de gendarmerie maritime de Paris est implanté à Houilles et dépend directement de l'état-major ;
- Le Centre National d'instruction de la Gendarmerie Maritime (CNIGM) est situé à Toulon.
Des moyens sont également mis en œuvre dans les DOM et les TOM.
Pelotons de sûreté maritime et portuaire
[modifier | modifier le code]Les pelotons de sûreté maritime et portuaire (PSMP) sont des unités de la Gendarmerie maritime spécialisés dans les interventions maritimes et dans les ports français. Ils sont l'équivalent des Pelotons de surveillance et d'intervention de la Gendarmerie (PSIG) à terre, d'autant plus que les PSMP recrutent souvent des gendarmes issues de ces unités, mais aussi des Pelotons d'Interventions (PI) de la Gendarmerie mobile[7].
Il existe 6 PSMP dans des ports civils (Dunkerque, Calais, Le Havre, Nantes, Port-de-Bouc et Marseille-Joliette) ainsi que 3 PSMP dans des ports militaires (Cherbourg, Brest, Toulon)[8].
Les PSMP réalisent une large diversité de missions :
- des missions de prévention (audits d’évaluation pour les plans de sûreté portuaire, contrôle des installations portuaires, etc.):
- des missions d’action (ciblage, escorte de navires sensibles et contrôle des navires d’intérêt): Ils ont également à leur charge les « Équipes de protection des navires à passagers » (EPNAP), mais aussi les « Équipes de sécurisation des navires à passagers » (ESNAP). Cette tâche consiste à escorter et à sécuriser des bâtiments, du type vedette à passagers voir ferries, lors de leurs nombreuses liaisons vers les destinations touristiques du littoral[9]. Les équipes d'abordages sont composées de 5 à 6 gendarmes renforcés par un officier de police judiciaire afin d'assurer la sécurité des passagers. Les PSMP servent de primo-intervenant lors d'un événement de crise en mer, tels qu'un acte de piraterie ou une tuerie de masse. Toutefois, ils laissent ensuite la place, si besoin, aux GIGN ou aux commandos marine[7].
Afin de réaliser leurs missions les PSMP ont à leurs disposition[9] :
- d’une équipe cynophile ;
- de plongeurs spécialistes des explosifs ;
- d’une vedette de surveillance maritime et portuaire (VSMP) de 13 mètres ;
- d’une embarcation de sûreté maritime et portuaire (ESMP) de 9,5 mètres ;
- et enfin d’un semi-rigide de 6,5 mètres.
Moyens nautiques
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Au [10], elle dispose des navires suivants :
- 1 patrouilleur côtier de gendarmerie de nouvelle génération (PCG NG) de 46 mètres: Rozel (P727) à Cherbourg
- 5 patrouilleurs côtiers de gendarmerie (PCG) de 32 mètres: Armoise (P719) à Cherbourg, Géranium (P720) à Lorient, Violette (P722) à Pointe-à-Pitre, Jonquille (P721) à Toulon, Jasmin (P723) à Papeete.
- 3 vedettes côtières de surveillance maritime de nouvelle génération (VCSM NG) de 23 mètres ;
- 21 vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM) de 20 mètres ;
- 2 vedettes de surveillance côtière de 14 mètres ;
- 8 vedettes de sûreté maritime et portuaires (VSMP) de 11 mètres livrées en 2011 par le chantier naval UFAST de Quimper;
- 9 embarcations de sûreté maritime et portuaire (ESMP) de 9 mètres avec deux moteurs hors-bord de 300cv;
auxquels s'ajoutent :
- 10 embarcations pneumatiques dans les brigades de surveillance du littoral ;
- 32 embarcations pneumatiques sur les patrouilleurs et les vedettes.
- 6 patrouilleurs côtiers de nouvelle génération, livrés entre 2026 et 2029.
Grades
[modifier | modifier le code]Les fourreaux des militaires de la Gendarmerie maritime présente une ancre surmontée de la grenade Gendarmerie. Ils sont identiques entre l'active et la réserve.
Officiers
[modifier | modifier le code]| Code OTAN | OF-1 | OF-2 | OF-3 | OF-4 | OF-5 | OF-6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Fourreau d'épaule |
||||||
| Grade | Lieutenant | Capitaine | Chef d'escadron | Lieutenant-colonel | Colonel | Général de brigade |
| Abréviation | LTN | CNE | CEN | LCL | COL | GBR |
| Appellation | Mon lieutenant | Mon capitaine | Mon commandant | Mon colonel | Mon colonel | Mon général |
Les grades de sous-lieutenant et d'aspirant sont inexistants au sein de la gendarmerie maritime. Il y a un officier général à la tête de la gendarmerie maritime.
Sous-officiers (hors maréchaux des logis)
[modifier | modifier le code]| Code OTAN | OR-5 | OR-5 | OR-6 | OR-8 | OR-9 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Fourreau d'épaule |
||||||
| Grade | Gendarme sous contrat[11] | Gendarme de carrière[11] | Maréchal des logis Chef | Adjudant | Adjudant-chef | Major |
| Abréviation | GND | GND | MDC | ADJ | ADC | MAJ |
| Appellation | Gendarme | Gendarme | Chef | Mon adjudant | Mon adjudant-chef | Major |
Le grade de gendarme sous contrat n'est pas courant au sein de la gendarmerie maritime pour les militaires d'active, ce choix d'affectation étant rarement proposé aux sous-officiers en sortie d'école, sauf exception pour les sportifs de la défense et dans certains cas pour les anciens gendarmes adjoints volontaires ayant servi en gendarmerie maritime et déjà titulaires de qualifications spécifiques comme le brevet de plongeur de bord, le stage d’électricien ou mécanicien embarqué, ou encore le brevet de pilote d’embarcation gendarmerie. Les réservistes peuvent par contre obtenir ce grade sans difficultés particulières s'ils servent dans la gendarmerie maritime.
Gendarmes adjoints volontaires
[modifier | modifier le code]| Code OTAN | OR-1 | OR-2 | OR-3 | OR-4 | OR-5 |
|---|---|---|---|---|---|
| Fourreau d'épaule |
|||||
| Grade | Gendarme adjoint de 2e classe | Gendarme adjoint de 1er classe | Brigadier | Brigadier-chef | Maréchal des logis |
| Abréviation | GA2 | GA1 | BRI | BRC | MDL |
| Appellation | Par le nom | Par le nom | Brigadier | Brigadier-chef | Maréchal des logis |
Les militaires du rang et les maréchaux des logis de la gendarmerie maritime (qui sont des gendarmes adjoints volontaires) portent des chevrons de grade de couleur bleue et or. Quant à eux, les militaires du rang de la marine nationale ont des chevrons de couleur rouge pour les matelots et les quartiers-maîtres. Le grade de maréchal des logis est, comme celui de second maître, un grade de sous-officier.
Armement
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Le Glock 17 Gen 5 FR est l'arme de poing réglementaire dans la Gendarmerie maritime. Le HK USP Compact, ex-arme réglementaire est encore utilisé par les militaires réservistes.
Des mitrailleuses lourdes Browning M2 de 12,7 mm et légères de type FN MAG 58 et AANF1 de calibre 7,62 mm sont installées sur les bâtiments navals.
Certaines unités, dont les brigades et les Pelotons de Sûreté Maritime et Portuaire (PSMP), utilisent des fusils d’assaut HK416 (5,56 mm), des pistolets mitrailleurs HK UMP9 (9mm) ou des fusils à pompe Valtro PM5 (cal.12) pour leurs missions de sûreté maritime et de protection-défense.

Les militaires de la gendarmerie maritime sont équipés de l'armement standard en dotation dans la Gendarmerie :
- Bâton de Protection télescopique (BPT)
- Aérosol de défense individuel de type gaz lacrymogène
- Gilet pare balles à port discret
- Pistolet à impulsion électrique Axon Taser X7
- Lanceur de balle de défense 44mm et 40mm
- Gaz lacrymogène (Diffuseur et grenade MP7)
- Grenade de désencerclement type GENL
- Bouclier antiémeute et pare-balles
- Gilet pare-balles lourd
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Gendarmerie maritime sur Gendarmerie Nationale
- ↑ https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027192462
- 1 2 3 4 « COLS BLEUS 3130 - OCTOBRE 2025 », sur calameo.com (consulté le )
- ↑ « Historique », sur www.netmarine.net (consulté le )
- ↑ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054306151
- ↑ Ministère de l'intérieur, « Arrêté du 9 juillet 2019 portant création de la compagnie de gendarmerie maritime de Calais (Pas-de-Calais) », sur bodata.steinertriples.fr, (consulté le ).
- 1 2 Sirpa Gendarmerie, Gendarmerie nationale, « Pelotons de sûreté maritime et portuaire : intervention renforcée », sur www.gendarmerie.interieur.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Gendarmerie Nationale, « LA GENDARMERIE MARITIME EN MÉTROPOLE ET OUTRE-MER » [.pdf] (consulté le )
- 1 2 Sirpa Gendarmerie, Gendarmerie nationale, « Les Pelotons de sûreté maritime et portuaire (PSMP) », sur www.gendarmerie.interieur.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Liste des navires de la Marine nationale », sur Ministère des armées, (consulté le ).
- 1 2 Gendarme "sous contrat" ou "de carrière" ne constituent pas des grades militaires mais des appellations officieuses, qui sont matérialisées par le port d'un ou deux galons.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- gendarmerie maritime, site de la Gendarmerie Maritime
