L’empereur François-Joseph Ier d'Autriche tente une solution fédérale par un diplôme constitutionnel accordant une large autonomie aux anciennes provinces. Devant l’opposition de la bourgeoisie allemande, de la bureaucratie et de la noblesse hongroise, il revient dès à un gouvernement plus centralisé. L’Assemblée hongroise, convoquée en 1860-1861, s’oppose aux rescrits royaux par une «pétition au roi». Le souverain la rejette et dissout le Parlement.
Les troupes franco-britanniques prennent la capitale chinoise, Pékin.
Près de Paris, au bois de Boulogne, ouverture d'un jardin zoologique, contenant seulement des animaux acclimatés.
: sac du palais d’été de Pékin par le général Cousin-Montauban et lord Elgin. Il est incendié en représailles des atrocités commises contre des prisonniers occidentaux.
: en Russie, les commissions de rédaction, chargées d’examiner les travaux des comité provinciaux (mars 1859) proposent au comité principal un projet de statut pour la libéralisation des serfs.
24 - : traité de Pékin, ouvrant la Chine aux Occidentaux. La Chine doit céder des concessions aux Britanniques et ouvrir onze ports à leur commerce. Le Royaume-Uni annexe la péninsule de Kowloon tandis que la France devient le protecteur des établissements catholiques. Fin de la seconde guerre de l'opium.
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Deuxième traité de Tianjin, qui confirme l'ouverture des ports chinois au commerce et la protection des missionnaires catholiques.
Ouverture à Nice du magasin pour dames «A la ville de Nancy».
↑Recueil des lois, décrets, conventions et cahiers des charges concernant le réseau concédé à la compagnie des chemins de fer de l'Ouest, p.182 [lire en ligne]