Lipp
| Lipp | |
Façade de la brasserie Lipp, sur le boulevard Saint-Germain de Saint-Germain-des-Prés. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Coordonnées | 48° 51′ 15″ nord, 2° 19′ 57″ est |
| Pays | |
| Ville | Paris |
| Adresse | 151, boulevard Saint-Germain |
| Fondation | 1880 |
| Site web | www.brasserielipp.fr |
| Informations | |
| Spécialité(s) | Café parisien, cuisine parisienne, cuisine française, cuisine alsacienne |
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Lipp ou brasserie Lipp est une brasserie traditionnelle institutionnelle du quartier Saint-Germain-des-Prés de Paris, fondée en 1880 au 151, boulevard Saint-Germain, dans le 6e arrondissement de Paris. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1989[1], et décerne un prix littéraire annuel depuis 1935, le « prix Cazes » du nom d'un de ses anciens propriétaires.
Présentation
[modifier | modifier le code]Haut lieu de vie parisienne et de tourisme international[2],[3], ce café parisien et café littéraire traditionnel et institutionnel du quartier Saint-Germain-des-Prés Rive gauche de Paris, voisin de la place Jean-Paul-Sartre-et-Simone-de-Beauvoir, est célèbre pour son décor et ambiance Art nouveau Belle Époque parisienne des années 1900, et pour sa cuisine parisienne, française et alsacienne de brasserie parisienne traditionnelle, en service continue de 11h45 à minuit, ainsi que pour ses bonnes tables humoristiquement attribuées d'après de la Divine Comédie de Dante[4], au paradis (en vue à l'entrée, coté boulevard), au purgatoire (en arrière salle), ou en enfer (à l'étage)[5].
- Salle du paradis (entrée).
- Steak tartare frites Lipp.
- Café Lipp.
À l'image de la culture des cafés de café littéraire du Café de Flore et des Deux Magots (en face), la brasserie Lipp organise et attribue des prix littéraires, dont les « prix Cazes » (du nom d'un de ses anciens propriétaire), prix du Meilleur Livre étranger, et prix Apollinaire (des années 1950). Le prix Lipp Suisse est créé en 1988 par Anton Jaeger, fondateur des brasseries Lipp en Suisse[6].
Histoire
[modifier | modifier le code]Léonard Lipp et son épouse Pétronille inaugurent la création de cette brasserie parisienne du boulevard Saint-Germain le . Alsacien d'origine, né à Goldbach en 1846 dans le Haut-Rhin, Léonard Lipp s'exile de sa région natale à Paris, devenue allemande à la suite de la guerre de 1870, pour se consacrer à la préparation de cervelas rémoulade en entrée et de choucroute garnie d'Alsace en plat de résistance, le tout accompagné de bière d'Alsace. Sa convivialité et les prix modestes de cette cuisine alsacienne traditionnelle lui font connaître un franc succès. L'établissement porte alors le nom de Brasserie des Bords du Rhin[7]. La germanophobie de la Première Guerre mondiale l'oblige, pendant quelques années, à prendre le nouveau nom de Brasserie des Bords[8].

Jules Cazé en devient le nouveau propriétaire en 1905, avant de la revendre à Hébrard[7],[8].
En , le bougnat Marcelin Cazes (et non Marcellin) reprend l'établissement, préalablement fréquenté par quelques poètes tels que Paul Verlaine ou Guillaume Apollinaire. Il le fait redécorer avec des éléments Art nouveau Belle Époque parisienne en vogue d'alors des années 1900, avec des céramiques murales de Léon Fargue (père de Léon-Paul Fargue[7]), des plafonds peints de Charley Garry, et des banquettes marrons en moleskine. Il créé le « prix Cazes » en 1935, attribué annuellement originellement à un auteur n'ayant jamais eu d'autre distinction littéraire, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Marcelin passe le flambeau à son fils héritier Roger Cazes en 1955. Entre la fin des années 1950 et le début de la décennie suivante, la styliste parisienne haute couture Gaby Aghion organise pour la marque Chloé des défilés de mode de prêt-à-porter dans cette brasserie[9].

C'est devant cette brasserie, le , que Mehdi Ben Barka, opposant politique au roi Hassan II du Maroc, est enlevé par les services secrets marocains avec de probables collaborations locales. L'« affaire Ben Barka » deviendra un scandale politique qui altérera profondément les relations entre la France et le Maroc. En 2005, une place Mehdi-Ben-Barka est inaugurée à proximité par le maire de Paris de l’époque Bertrand Delanoë[10],[11].
Cette brasserie-café littéraire institutionnelle est historiquement fréquentée par de nombreuses personnalités du Tout-Paris, et des habitués des lieux, tels que les écrivains Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Marcel Proust, André Gide, Ernest Hemingway, Antoine de Saint-Exupéry, Albert Camus, André Malraux, Françoise Sagan, l'éditeur Bernard Grasset, l'artiste Pablo Picasso, les cinéastes François Truffaut et Gérard Oury, les comédiens Louis de Funès, Michèle Morgan, Jean-Paul Belmondo, Elizabeth Taylor, Pierre Richard, Thierry Le Luron, le chanteur Claude Nougaro, le mannequin Kate Moss, les présidents de la république Charles de Gaulle[12], Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing[13], François Mitterrand, Jacques Chirac et Bill Clinton, l'ancienne impératrice Farah Pahlavi[14], ou encore Roberto Benzi, chef d'orchestre qui y célébrait ses grands succès.

En 2002, Olivier Bertrand, d'origine auvergnate, entre autres propriétaire du salon de thé Angelina, de la chaîne de restauration rapide Bert's et du pub Sir Winston, intègre Lipp dans son Groupe Bertrand de restauration[15].
Les décors historiques d'origine sont préservés et les menus du jour de cuisine parisienne traditionnelle et institutionnelle de café parisien n'ont pas été changés depuis les années 1930[14], avec une clientèle cependant désormais majoritairement constituée de touristes internationaux.
Prix Cazes
[modifier | modifier le code]Le « prix Cazes » est un prix littéraire créé en 1935 par Marcelin Cazes, dans le but de récompenser les auteurs de moins de 40 ans n'ayant jamais été primés, à titre de « rampe de lancement » promotionnelle[16] (principe cependant abandonné depuis avec le temps). Il est doté d'un chèque de 4 000 euros et de vingt repas gratuits à la brasserie[17].
- 1935 : La Compagnie théâtrale le Rideau de Paris, de Marcel Herrand et Jean Marchat, pour ses créations du Coup de Trafalgar (Roger Vitrac) et de L'Homme blanc (André de Richaud)
- 1936 : Pierre Albert-Birot, pour Grabinoulor
- 1937 : Thyde Monnier, pour La Rue courte
- 1938 : Kléber Haedens, pour L'École des parents
- 1939 : Marius Richard, pour Jeanne qui s'en alla, Correa
- 1940 : André Cayatte, pour Le Traquenard
- 1942 : Albert Paraz, pour Le Roi tout nu
- 1943 : Jean Proal, pour Où souffle la lombarde
- 1944 : Pierre Tisseyre, pour Cinquante-cinq heures de guerre
- 1946 : 3 prix décernés pour 1941, 1945 et 1946 :
- Jean-Louis Curtis, pour Les Jeunes Hommes
- Olivier Séchan, pour Les Chemins de nulle part
- Jean Prugnot, pour Béton armé
- 1947 : Florian Le Roy, pour L'Oiseau volage
- 1947 : Pierre Humbourg, pour Le Miroir sans tain, 1947
- 1948 :
- André Favier, pour Confession sans grandeur
- Pierre Humbourg, pour Le Bar de minuit passé
- 1949 : François Raynal, pour Marie des solitudes, Borée
- 1950 : Marcel Schneider, pour Le Chasseur vert,
- 1951 : Bertrand Defos, pour Le Compagnon de route
- 1952 : Henry Muller, pour Six pas en arrière, La Table ronde
- 1953 : Ladislas Dormandi, pour Pas si fou, Clouzot
- 1954 : Hélène Bessette, pour Lili pleure, Gallimard
- 1955 : Albert Vidalie, pour Les Bijoutiers du clair de lune, Denoël
- 1956 : Georges Bayle, pour Le Pompiste et le Chauffeur, Gallimard
- 1957 : Yves Grosrichard, pour La Compagne de l'homme, Gallimard
- 1958 : André Guilbert, pour Deux doigts de terre, Julliard
- 1959 : Jacques Peuchmaurd, pour Le Plein Été, Éditions Robert Laffont
- 1960 : Monique Lange, pour Les Platanes, Gallimard
- 1961 :
- Solange Fasquelle, pour Le Congrès d'Aix
- Henry Dory, pour La Nuit de la Passion
- 1962 : Ghislain de Diesbach, pour Un joli train de vie, Éditions R. Julliard
- 1963 : Francis Huré, pour Le Consulat du Pacifique
- 1964 : Luc Bérimont, pour Le Bois Cattiau
- 1965 : René Sussan, pour Histoire de Farezi, Denoël
- 1966 : Georges Elgozy, pour Le Paradoxe des technocrates, Denoël
- 1967 : Marie-Claude Sandrin, pour La Forteresse de boue, Buchet-Chastel
- 1968 : Walter Lewino, pour L'Éclat et la Blancheur, Albin Michel
- 1969 : Jacques Baron, pour L'An I du surréalisme, Denoël
- 1970 : Michel de Grèce, pour Ma sœur l'histoire, ne vois-tu rien venir ?
- 1971 : José Luis de Vilallonga, pour Fiesta, Robert Laffont
- 1972 : Suzanne Prou, pour Méchamment les oiseaux, Calmann-Lévy
- 1973 : Claude Menuet, pour Une enfance ordinaire, Gallimard
- 1974 : François de Closets, pour Le Bonheur en plus, Denoël
- 1975 : Jean-Marie Fonteneau, pour Phénix, Grasset
- 1976 : Jean Chalon, pour Portrait d'une séductrice, Stock
- 1977 : Éric Ollivier, pour Panne sèche, Denoël
- 1978 : Jacques d'Arribehaude, pour Adieu Néri
- 1979 : François Cavanna, pour Les Ritals, Belfond
- 1980 : Guy Lagorce, pour Les Héroïques, Julliard
- 1981 : Olivier Todd, pour Le Fils rebelle, Grasset
- 1982 : Jean Blot, pour Gris du ciel, Gallimard
- 1983 : Edgar Faure, pour Avoir toujours raison… c'est un grand tort, Plon
- 1984 : Dominique Desanti, pour Les Clés d'Elsa, Ramsay
- 1985 : Jean-Paul Aron, pour Les Modernes, Gallimard
- 1986 : Xavier de la Fournière, pour Louise Michel, Perrin
- 1987 : Joël Schmidt, pour Lutèce, Perrin
- 1988 : Ya Ding, pour Le Sorgho rouge, Retz
- 1989 : Jean Hamburger, pour Monsieur Littré, Flammarion
- 1990 : Jean-Jacques Lafaye, pour L'Avenir de la nostalgie, une vie de Stefan Zweig, Le Félin
- 1991 : Pierre Sipriot, pour Montherlant sans masque, Rober Laffont
- 1992 : Élisabeth Gille, pour Le Mirador, Presses de la Renaissance
- 1993 : Jean Prasteau, pour Les Grandes Heures du faubourg St-Germain, Perrin
- 1994 : Michel Melot, pour L'Écriture de Samos, Albin Michel
- 1995 : Jean Marin, pour Petit Bois pour un grand feu, Fayard
- 1996 : Gilles Lapouge, pour L'Incendie de Copenhague, Albin Michel
- 1997 : Jean-Paul Enthoven, pour Les Enfants de Saturne, Grasset
- 1998 : Clémence de Biéville, pour Le Meilleur des Mariages, Denoël
- 1999 : Michel Chaillou, pour La France fugitive, Fayard
- 2000 : Shan Sa, pour Les Quatre Vies du saule, Grasset
- 2001 : Marcel Jullian, pour Mémoire buissonnière, Albin Michel
- 2002 : Gérard de Cortanze, pour Une chambre à Turin, Le Rocher
- 2003 : Jean-Claude Lamy, pour Mac Orlan, l'aventurier immobile, Albin Michel
- 2004 : Béatrice Commengé, pour Et il ne pleut jamais, naturellement, Gallimard
- 2004 : Georges Suffert, pour Le Pape et l'Empereur, de Fallois
- 2005 : Françoise Hamel, pour Fille de France, Plon
- 2006 : Emmanuelle Loyer, pour Paris à New York : Intellectuels et artistes français en exil (1940-1947), Grasset
- 2007 : Richard Millet, pour Dévorations, Gallimard
- 2008 : Claude Delay, pour Giacometti Alberto et Diego, Fayard
- 2009 : Françoise Wagener, pour Je suis née inconsolable. Louise de Vilmorin (1902-1969), Albin Michel
- 2010 : Christian Giudicelli, pour Square de la Couronne, Gallimard
- 2011 : Patricia Reznikov, pour La nuit n’éclaire pas tout, Albin Michel
- 2012 : Nicolas d'Estienne d'Orves, pour Les Fidélités successives, Albin Michel[18]
- 2013 : Diane de Margerie, pour Éclats d'insomnie, Grasset
- 2014 : Robert Sabatier, pour Je vous quitte en vous embrassant bien fort, Albin Michel
- 2015 : Gabriel Matzneff, pour La Lettre au capitaine Brunner, La Table Ronde
- 2016 : Dominique Paravel, pour Giratoire, Serge Safran[19]
- 2017 : Éric Neuhoff, pour Costa Brava, Albin Michel
- 2018 : Régis Wargnier, pour Les prix d'excellence, Grasset
- 2019 : Louis-Henri de La Rochefoucauld, pour La Prophétie de John Lennon, Stock
- 2020 : Alexandre Postel, pour Un automne de Flaubert, Gallimard
- 2022 : 2 lauréats ex æquo Gautier Battistella, pour Chef, Grasset et Mathilde Brézet, pour Le Grand monde de Proust, Grasset
- 2023 : Marie Charrel, pour Les Mangeurs de Nuit, Éditions de l'Observatoire
- 2024 : Nathan Devers, pour Penser contre soi-même, Éditions Albin Michel
- 2025 : Francis Grembert, pour Les deux tilleuls (Arlea)[20]
- 2026 : Adèle Rosenfeld, pour L'extinction des vaches de mer, Éditions Grasset[21]
Dans la culture
[modifier | modifier le code]- Cinéma
- 1966 : Paris au mois d'août, de Pierre Granier-Deferre, avec Charles Aznavour et Susan Hampshire, pour une scène du film ;
- 1966 : Le Grand Restaurant, de Jacques Besnard, avec Louis de Funès et Bernard Blier, avec des scènes inspirées des lieux ;
- 1972 : Les Galets d'Étretat, de Sergio Gobbi ;
- 1983 : Garçon !, de Claude Sautet, avec Yves Montand, Nicole Garcia et Jacques Villeret, décor reconstitué inspiré des lieux[22] ;
- 1984 : Le Bon Plaisir, de Francis Girod, avec Catherine Deneuve, Jean-Louis Trintignant et Michel Serrault, pour une scène de déjeuner avec un journaliste, avec le ministre de l’Intérieur à une table voisine, et le directeur de l’époque, Roger Cazes, dans son propre rôle ;
- 1993 : L'Arbre, le Maire et la Médiathèque, d'Éric Rohmer, avec Pascal Greggory, Arielle Dombasle et Fabrice Luchini ;
- 2001 : Tanguy, d'Étienne Chatiliez, une scène du film[23],[14] ;
- 2006 : Odette Toulemonde, d'Éric-Emmanuel Schmitt, avec Albert Dupontel, Catherine Frot et Jacques Weber ;
- Littérature
- Ernest Hemingway, Paris est une fête récit autobiographique de 1964, lieu fréquenté par l'auteur pendant sa vie à Paris dans les années 1920 ;
- Pierre Bourgeade a écrit plusieurs nouvelles ayant pour cadre la célèbre brasserie : « La Perleuse » (dans Cybersex et autres nouvelles, Éditions Blanche, 1997 (ISBN 978-2911621093)) ; « Histoire de Chimène » (dans Senso, mars-, no 13) ; « Chimène chez Lipp » (extrait d'Éloge des fétichistes, Tristram, 2009, 193 p. (ISBN 978-2907681766)).
- Mode
- Chloé prêt-à-porter, avec quelques défilés de mode de prêt-à-porter des années 1950 de la styliste Gaby Aghion.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Marcelin Cazes, 50 ans de Lipp, 1966, éditions de La Jeune Parque, 196 pages ;
- Jean Diwo, Chez Lipp, Denoël, 1981, 208 p. (ISBN 978-2207227497).
- Claude Guittard et Isabelle Courty-Siré, Lipp. La Brasserie, Ramsay, coll. « Ramsay document », 2006, 175 p. (ISBN 978-2841148189).
- Claude Guittard, Lipp est une fête, Éditions du Rocher, 2024, 208 p. (ISBN 978-2-268-11014-1).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Brasserie Lipp », notice no PA00088494, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Brasserie Lipp : une mythologie parisienne », sur www.gastronomico.fr (consulté en )
- ↑ « Cette brasserie parisienne fondée en 1880 a vu défiler écrivains et politiques – une adresse mythique où l’on dine comme à la Belle-Époque », sur parissecret.com (consulté en )
- ↑ « La brasserie Lipp », sur studio.bluelionguides.com (consulté en )
- ↑ « Patrimoine. Brasserie Lipp, vous avez dit vintage ? », sur france3-regions.franceinfo.fr (consulté en )
- ↑ « Brasserie Lipp Genève », sur www.brasserielipp.ch (consulté en )
- 1 2 3 François Forestier, « La légende de la brasserie Lipp racontée par Marcelin Cazes, son fondateur », Le Nouvel Obs, (consulté le )
- 1 2 « Paris-Bistro ».
- ↑ Denis Bruna (dir.), Chloé Demey (dir.), Astrid Castres, Pierre-Jean Desemerie, Sophie Lemahieu, Anne-Cécile Moheng et Bastien Salva, Histoire des modes et du vêtement : du Moyen Âge au XXIe siècle, Éditions Textuel, , 503 p. (ISBN 978-2845976993), « Le défilé, de la présentation intimiste à la surmédiatisation », p. 435
- ↑ « Paris va accueillir une place Ben Barka », Le Nouvel Observateur, 2 novembre 2005.
- ↑ « Le maire de Paris honore la mémoire de Ben Barka », Le Monde, 1er novembre 2005.
- ↑ « Charles de Gaulle, Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing s’invitent chez Lipp », sur www.lefigaro.fr (consulté en )
- ↑ Charles Jaigu, « Quand les politiques cuisinent la gastronomie française », Le Figaro, supplément « Le Figaro et vous », 29-30 janvier 2022, p. 28-29 (lire en ligne).
- 1 2 3 Bertrand de Saint-Vincent, « Claude Guittard, l'œil de Paris », Le Figaro, 12-13 décembre 2020, p. 39 (lire en ligne).
- ↑ Olivier Bertrand, l'hyperactif de la restauration, Le Figaro, 2 octobre 2014
- ↑ « Prix Cazes - Brasserie Lipp », sur www.livreshebdo.fr (consulté en )
- ↑ « Gabriel Matzneff, questions sur un prix Renaudot », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le prix Cazes décerné à Nicolas d’Estienne d'Orves », sur Livreshebdo.fr, .
- ↑ Isabelle Léouffre, « 81e Prix Cazes chez Lipp: un road trip à la française », Paris Match, 15 avril 2016
- ↑ « Prix Cazes 2025 », sur saisonsdeculture.com (consulté le )
- ↑ « Le Prix Cazes 2026 distingue Adèle Rosenfeld à la Brasserie Lipp », sur ActuaLitté.com, (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Garçon ! (Bande annonce) », sur YouTube
- ↑ C. M., « Les restaurants font leur cinéma », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », samedi 14 / dimanche 15 février 2015, page 30.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]- Café parisien
- Café littéraire
- Culture des cafés
- Cuisine française
- Cuisine parisienne
- Cuisine alsacienne
- Tourisme littéraire
- Lieux de mémoire littéraires
- Liste de prix littéraires
- Art nouveau à Paris
- Monuments et sites de Paris
- Liste des monuments historiques protégés en 1989
- Liste des monuments historiques du 6e arrondissement de Paris
- Liste des magasins de Paris protégés aux monuments historiques
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressource relative à l'architecture :
- « Prix Cazes - Brasserie Lipp », sur www.livreshebdo.fr (consulté en )
- [vidéo] « Une des plus belles brasseries de Paris », sur YouTube
- [vidéo] « One of the Best Yet Controversial Brasseries in Paris », sur YouTube
- Brasserie à Paris
- Café à Paris
- Gastronomie à Paris
- Restaurant dans le 6e arrondissement de Paris
- Groupe Bertrand
- Boulevard Saint-Germain
- Prix littéraire en France
- Lieu lié à la littérature en France
- Architecture Art nouveau à Paris
- Monument historique dans le 6e arrondissement de Paris
- Monument historique inscrit en 1989
- Tourisme à Paris

