🤖 Une IA capable de pirater un système informatique ? Au début de l’été , un modèle d'IA développé par la firme américaine OpenAI est sorti de son environnement de test pour attaquer le système d'information de l'entreprise Hugging Face, dans le cadre d'un exercice de cybersécurité. Après la découverte d'un espace où les IA raisonneraient, seraient-elles également devenues des hackeurs comme les autres ? Pas exactement. Comme l’explique Cedric Gouy-Pailler, responsable du programme IA au CEA-List, cet épisode illustre le phénomène de 'reward hacking' : une IA cherche à maximiser la récompense associée à sa mission, mais peut parfois exploiter des raccourcis qui ne correspondent pas à l’intention initiale de ses concepteurs. Cette expérience rappelle trois enjeux majeurs : ⚙️ Mieux évaluer les IA : tester leurs capacités réelles et leurs limites. 🛡️ Mieux les encadrer : contrôler leurs actions lorsqu’elles deviennent autonomes. ⚡ Transformer la menace en opportunité : utiliser l’IA pour renforcer aussi la cybersécurité. Au CEA, chercheurs en intelligence artificielle et en cybersécurité travaillent sur ces défis pour développer des systèmes plus fiables et plus robustes. 🎥 Découvrez le décryptage de Cédric Gouy-Pailler 👇 👋 CEA-List Cedric Gouy-Pailler Elisabeth LEFEVRE-REMY Yann Chatellier Angélique Loesch Patricia Mouy Quentin Le Menez François Terrier Alexandre Bounouh, MBA, PhD, HDR Laetitia Baudin, Francois LE FEVRE, Baptiste Grigy
About us
The CEA is the French Alternative Energies and Atomic Energy Commission ("Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives"). It is a public body established in October 1945 by General de Gaulle. A leader in research, development and innovation, the CEA mission statement has two main objectives: To become the leading technological research organization in Europe and to ensure that the nuclear deterrent remains effective in the future. The CEA is active in four main areas: low-carbon energies, defense and security, information technologies and health technologies. In each of these fields, the CEA maintains a cross-disciplinary culture of engineers and researchers, building on the synergies between fundamental and technological research. The civilian programs of the CEA received 49% of their funding from the French government, and 30% from external sources (partner companies and the European Union). The CEA had a budget of 4,3 billion euros. The CEA is based in ten research centers in France, each specializing in specific fields. The laboratories are located in the Paris region, the Rhône-Alpes, the Rhône valley, the Provence-Alpes-Côte d'Azur region, Aquitaine, Central France and Burgundy. The CEA benefits from the strong regional identities of these laboratories and the partnerships forged with other research centers, local authorities and universities.
- Website
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http://www.cea.fr
External link for CEA
- Industry
- Research Services
- Company size
- 10,001+ employees
- Headquarters
- Paris, France
- Type
- Government Agency
- Founded
- 1945
- Specialties
- Carbon-low Energies, Information Technologies, Defense and Security, and Health and Environment
Locations
Employees at CEA
Updates
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⚛️ Elle mesure l’invisible… pour protéger celles et ceux qui travaillent avec les rayonnements. Bienvenue dans le quotidien de Marion Catheline, technicienne supérieure en métrologie de la dose au CEA. Son métier ? Garantir que les rayonnements utilisés en santé, dans l’industrie ou la recherche soient mesurés avec la plus grande précision. Concrètement, Marion contribue à maintenir les références françaises de la dose et à développer les outils qui permettent de fiabiliser ces mesures. Au quotidien, elle : ✔ étalonne des instruments de mesure ✔ améliore des installations de référence ✔ travaille avec des équipes de recherche pour concevoir de nouvelles solutions Ce qui la motive ? La diversité de ses missions… et surtout leur utilité : protéger les patients, les professionnels et les travailleurs exposés aux rayonnements. Au CEA, elle évolue dans un environnement où experts, chercheurs et techniciens collaborent pour faire progresser la sûreté et la connaissance. Alors, envie de rejoindre des équipes qui font avancer la science ? 👉 Découvrez nos opportunités : https://www.emploi.cea.fr/ 🎞️ Vidéo réalisée en collaboration avec Hello Tomorrow #attractivité 👋 CEA-List, Elisabeth LEFEVRE-REMY, Yann Chatellier, Estel CHIRON, Nicolas LEMAINTEC, Tuline Laeser, Boudergui Karim, Rachael GODT, Attila Veres, Frederick Carrel
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🪐 Une exoplanète restée cachée dans les données pendant plus de dix ans. Ce n'est pas une énigme astronomique mais la démonstration de la manière dont progresse la recherche. On vous explique 👇 Dans une nouvelle étude à laquelle le CEA-Irfu a participé, des astronomes ont annoncé la découverte de Bêta Pictoris d'une troisième exoplanète en orbite autour de l'étoile Bêta Pictoris. Il s’agit de l’exoplanète la moins lumineuse jamais photographiée directement depuis le sol. Elle avait pourtant déjà été captée... sans être identifiée. Pourquoi cette découverte est-elle remarquable ? Elle illustre 3️⃣ avancées majeures de l'astronomie moderne. 🔭 Repousser les limites de l'observation. Photographier directement une planète aussi peu lumineuse, noyée dans l'éclat de son étoile, était jusqu'ici hors de portée. Les performances de l'instrument ERIS du Very Large Telescope de l'ESO ouvrent désormais l'accès à une nouvelle catégorie d'exoplanètes - des jeunes analogues à Jupiter jusqu’à 500.000x plus faible que leur étoile en infrarouge. 📚 Révéler le potentiel des archives scientifiques. Une fois la planète détectée, les chercheurs l'ont retrouvée dans plus de dix ans d'observations réalisées avec SPHERE sur le VLT, ainsi que dans les archives du télescope spatial James Webb. La découverte montre que les données acquises hier continuent de produire de nouvelles connaissances aujourd’hui grâce aux avancées dans le domaine des algorithmes de traitement de données. 🌌 Mieux comprendre la formation des systèmes planétaires. Avec trois planètes désormais observées directement, Bêta Pictoris devient l'un des très rares systèmes permettant de comparer plusieurs exoplanètes nées dans un même environnement. Un laboratoire exceptionnel pour mieux comprendre la naissance et l'évolution des planètes. Crédit 📸 : European Southern Observatory/Digitized Sky Survey 2 & European Southern Observatory/B. Sutlieff, M. Bonse et al. 👋 Valentin Christiaens Franck Sabatié Marine Vandebrouck CEA-Irfu Estelle LEMAITRE Sophie Kerhoas Allan Petre
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🤖 Les grands modèles de langage ont-ils une conscience ? Dans une étude publiée début juillet, l’entreprise américaine Anthropic affirme avoir identifié, au sein de son modèle d’IA Claude, un espace dans lequel le modèle « réfléchit » à des idées sans forcément les verbaliser. Les machines disposeraient-elles d’un espace de réflexion consciente, à l’instar des humains ? Pour répondre à cette question, Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, directeur scientifique et responsable de l'unité de recherche en neuroimagerie cognitive de NeuroSpin au CEA Joliot, apporte son éclairage. Le chercheur met en perspective le « J-space » identifié par Anthropic avec la théorie de l’espace de travail neuronal global (GNW), qu’il a développée avec jean-pierre Changeux et lionel naccache pour expliquer le fonctionnement de notre propre conscience. Si le J-space présente des similitudes avec certains mécanismes de notre cerveau, notamment la disponibilité globale de l’information, une différence majeure demeure : ces modèles d’IA ne disposent pas d’une activité autonome auto-entretenue comparable à celle du cerveau humain. 👀 Alors, Claude est-il conscient ? La prudence reste de mise. Cette étude montre surtout comment les neurosciences peuvent contribuer à mieux comprendre le fonctionnement interne des intelligences artificielles. 👉 Retrouvez le décryptage complet de Stanislas Dehaene sur notre site internet 🔗 https://lnkd.in/e-DKX6yW 👋 CEA Joliot Albert Moukheiber Béchir Jarraya Aurélie Valette Christine Doublé Florence Mousson Cyril Poupon Laetitia Baudin Cedric Gouy-Pailler Baptiste Carreira Mellier
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🤺 Les sabres lasers, ce n’est pas que dans Star Wars ! Spécialiste de la découpe laser et de la fabrication additive, le Laboratoire des Technologies d’Assemblage (LTA) du CEA développe des technologies pour toute la filière nucléaire. 🔎 Sa plateforme Delia permet de tester différentes têtes de découpe laser, qui serviront lors des opérations de démantèlement. Ce caisson étanche de plusieurs m3 reproduit les conditions équivalentes à celles au fond des piscines des réacteurs nucléaires. L’assurance que ni l’eau ni la pression n’empêcheront une bonne découpe des anciens composants ! Les têtes de découpe laser sont également testées sur des échantillons non-radioactifs simulant le corium, un matériau complexe que l’on retrouve en cas de fusion du cœur d'un réacteur accidenté, comme c’est le cas à Fukushima. Le LTA participe à plusieurs programmes autour du démantèlement de la centrale japonaise. 🔧 Très précis et dirigeables, les lasers servent aussi dans divers procédés de fabrication additive que maîtrise le laboratoire. Ils sont au centre de la technique WLAM, où une tête laser vient fondre et déposer progressivement un fil de métal pour former un composant. Au-delà des travaux sur la fission, le LTA contribue à la fusion, avec des études de soudage pour Iter. Il a ainsi conçu une maquette de test pour les couvertures tritigènes, qui assureront la production de tritium dans le futur tokamak. Au CEA, les mêmes compétences en laser permettent d'intervenir sur les installations d'aujourd'hui tout en préparant celles de demain. Une illustration concrète de la capacité de nos laboratoires à accompagner toute la filière nucléaire, du démantèlement à la 4e Génération. 👀 Morceaux choisis en 📸 Crédit images : CEA/Laurence Godart 👋 Audrey De Santis Séverine P. Flore Loyer Rémi BOULLON Ioana Doyen Moldovan Lucas Brizzi François SIMON Jérôme Tosi Damien Artières Stephane Sarrade Christophe Kassiotis Aurélia Garaud Christelle Comoy Audrey Dufour
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🧠 Et si une interface cerveau-machine pouvait accélérer la rééducation après un AVC ? Chaque année en France, près de 150 000 personnes sont victimes d'un accident vasculaire cérébral. Pour beaucoup, les séquelles motrices limitent durablement leur autonomie. Et si l'on pouvait utiliser les signaux du cerveau pour aider celui-ci à réapprendre à bouger ? C'est l'ambition de BrainSync, un projet du programme AUDACE ! du CEA, qui associe neurosciences, intelligence artificielle et recherche clinique pour explorer une nouvelle approche de la rééducation post-AVC. Au cœur de cette innovation : WIMAGINE®, une interface cerveau-machine implantable développée par le CEA-Leti. Une technologie qui a déjà permis 2️⃣ premières mondiales : - en 2019, le pilotage d'un exosquelette à quatre membres par un patient tétraplégique grâce à son activité cérébrale ; - en 2023, la restauration de la marche chez un patient paraplégique grâce à une interface reliant le cerveau à la moelle épinière. Aujourd'hui, les chercheurs franchissent une nouvelle étape. L'objectif n'est plus seulement de compenser un handicap, mais d'utiliser les signaux cérébraux pour accompagner la rééducation après un AVC. Comment ? En combinant : 🧠 les implants #WIMAGINE®, qui captent les intentions de mouvement ; 🤖 une intelligence artificielle capable de les décoder en temps réel ; 🦾 des outils de rééducation, comme un gant robotisé, des systèmes de stimulation ou des environnements virtuels. En recréant un lien immédiat entre l'intention de mouvement et le retour sensoriel, les chercheurs cherchent à stimuler la neuroplasticité, cette capacité du cerveau à réorganiser ses connexions et à retrouver progressivement certaines fonctions motrices. L’essai clinique BCI4Stroke-Arm, mené à Clinatec, permettra ainsi d’évaluer cette méthode innovante de neuro-rééducation. 💡 Une nouvelle illustration la médecine personnalisée de demain, avec un objectif concret : permettre aux patients de retrouver davantage d'autonomie. 🎥 Et pour découvrir comment ces technologies prennent vie, ceux qui en parlent le mieux… ce sont les chercheurs eux-mêmes 👉 https://lnkd.in/e-CymGTJ 👋 Virginie Brun, Serpil Karakas, Guillaume CHARVET, Lucas Struber, Aude Alix, Tetiana Aksenova, Fabien Sauter, Vincent Auboiroux, Félix Martel, Élodie Faure, Matthieu Bosquet, Madjid Hihi, CHU de Saint-Etienne, Pascal Giraux, CHU Grenoble Alpes, olivier Detante, Stephan Chabardes, Adélaïde Marquer, Mazen KALLEL, CEA Joliot , Philippe CIUCIU, Myriam Edjlali-Goujon, Laure Caruso #LundiInnovation
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🧪 Elle transforme des idées en matériaux… et des matériaux en innovations. Bienvenue dans le quotidien de Christina B., ingénieure-chercheure au CEA. Elle travaille sur la fabrication additive, aussi appelée impression 3D, pour concevoir des matériaux innovants destinés à des secteurs stratégiques comme le nucléaire. Concrètement ça veut dire quoi ? Elle pilote des projets de recherche & développement de bout en bout : conception, essais, encadrement de doctorants et stagiaires… jusqu’à la valorisation via brevets, publications et conférences internationales. Ce qui fait la richesse de son métier ? La liberté d’explorer, de tester, de transformer une idée en résultat concret. Ses travaux répondent à des enjeux très actuels : ✔ moins de ressources consommées ✔ des procédés moins énergivores ✔ des matériaux plus résistants et durables Le tout dans un environnement de recherche de pointe, au contact d’équipes pluridisciplinaires. 💡 Et parfois, la recherche sort des labos… Récemment au CENTQUATRE-PARIS, Christina a fait découvrir au grand public ses travaux sur les matériaux du futur. Une intervention que vous pouvez découvrir sur notre chaine YouTube. Alors, envie de contribuer à des recherches qui ont un impact réel comme Christina ? 👉 N’hésitez pas postuler sur notre site emploi : https://www.emploi.cea.fr/ 🎞️ Vidéo réalisée en collaboration avec Hello Tomorrow #attractivité 👋 CEA ISAS Flore Loyer Anne Teyssandier-Degroot Philippe Prené Sylvain P. Estel CHIRON Nicolas LEMAINTEC Emilie Goncalves Rosa Tuline Laeser
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🌌 La Voie lactée comme vous ne l’avez jamais vue. Une nouvelle image du cœur de notre galaxie dévoilée par la mission Euclid de l’Agence spatiale européenne (ESA) révèle le bulbe galactique avec une combinaison inédite de champ de vision et de résolution. Réalisée à partir des données d’Euclid et enrichie grâce aux observations du télescope Canada-France-Hawaï (CFHT), cette image plonge au cœur d’une région extrêmement dense de la Voie lactée, où se superposent étoiles, poussières et nébuleuses sur plusieurs dizaines de milliers d’années-lumière. Derrière cette image spectaculaire, plusieurs défis scientifiques : 🔭 Observer une région parmi les plus complexes du ciel. Le bulbe galactique concentre des millions d’étoiles dans une zone difficile à analyser. Cette nouvelle cartographie rassemble 9 champs d’observation Euclid, soit 6 milliards de pixels et environ 65 millions d’étoiles. 🎨 Assembler des données venues de plusieurs instruments. Les données très résolues mais monochromes de l'instrument VIS d'Euclid ont été combinées aux couleurs obtenues dans le domaine du visible, depuis le sol, avec MegaCam au CFHT, pour produire une image à la fois scientifiquement fidèle et lisible par le grand public. 🪐 Préparer de nouvelles découvertes sur les exoplanètes. Ces observations s’inscrivent dans le programme Euclid Galactic Bulge Survey, qui vise notamment à rechercher de nouvelles exoplanètes et à mieux comprendre les systèmes planétaires existants. Et la suite ? Les scientifiques espèrent découvrir de nouveaux mondes et mieux comprendre les systèmes planétaires qui nous entourent. 📸 © ESA/Euclid/Euclid Consortium/@nasa, CFHT, image processing by J.-C. Cuillandre and E. Bertin (CEA Paris-Saclay) 👋 Dr. Jean-Charles Cuillandre Emmanuel Bertin CEA-Irfu Estelle LEMAITRE Sophie Kerhoas Franck Sabatié European Space Agency - ESA Euclid Consortium Mission spatiale Euclid 🇫🇷 NASA - National Aeronautics and Space Administration Allan Petre
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🔵Savez-vous comment sont fabriquées les puces électroniques qui font fonctionner nos smartphones, voitures, satellites et équipements médicaux ? Le CEA a ouvert exceptionnellement les portes de ses salles blanches, soit 14 000 m2 de salles ultra propres, interconnectées entre elles, situées à Grenoble, au créateur de contenus Yvan Casta. Au fil de cette immersion, Yvan vous emmène, en compagnie de Yannick Le Tiec, ingénieur chercheur au CEA, au cœur de la fabrication des puces électroniques. Derrière ces composants omniprésents dans notre quotidien se cachent : - des centaines d'étapes de fabrication, - des salles parmi les plus propres au monde - et une maîtrise de la matière à l'échelle du nanomètre, où un seul atome peut faire toute la différence. 👀 Une plongée fascinante dans un univers où la précision repousse sans cesse les limites de la technologie. 🔎Depuis plus de 30 ans, le CEA développe les technologies qui feront les semi-conducteurs de demain, en lien étroit avec ses partenaires industriels. Cette capacité à transformer des avancées scientifiques en innovations industrielles est au cœur de la mission du CEA et contribue à renforcer la souveraineté technologique française et européenne. 💡Et demain ? Une nouvelle dimension pour les semi-conducteurs Parmi les innovations développées dans les salles blanches du CEA-Leti figure l'intégration 3D : une technologie qui consiste à empiler plusieurs puces afin de réunir davantage de fonctions dans un même composant. À la clé : des circuits plus compacts, plus rapides et plus sobres en énergie. 🎥 Une plongée dans les coulisses de la microélectronique, à découvrir sans plus attendre 👉 https://lnkd.in/eUEsbPRZ 👋Sylvain Maitrejean, François Aussenac, Sébastien Godat, Ludovic Couture, Julie Spinelli, Anne Roule, Jean-Baptiste de LABRETOIGNE, Francois LEGALLAND, Sébastien Dauvé, Julie Galland, Marion LEVY Catherine Ogier, Vincent Coronini, Solène Chupin, Céline Lipari, Marie-Ange Folacci, Clément Moulet
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Comment est-ce qu'on chauffe un plasma à 50 millions de degrés ?🔥 📍En immersion au CEA, sur le centre de Cadarache, découvrez aujourd’hui une partie de l'activité de l'Institut de Recherche sur la Fusion Magnétique (IRFM). Ici, l’équipe de chercheurs, d’ingénieurs et de techniciens opère le tokamak WEST, un dispositif expérimental unique au monde pour étudier les plasmas de fusion confinés par des champs magnétiques très puissants, sur de longues durées. 👉Pour chauffer ces plasmas à ces températures, on utilise des micro-ondes, comme à la maison ! Enfin... presque : juste un peu plus puissant ; des millions de watts sont envoyés par des antennes très spéciales dans le plasma pour le chauffer, soit l'équivalent en puissance de plusieurs milliers de fours micro-onde de la maison ! Suivez Julien Hillairet pour découvrir les coulisses d'un système de chauffage du plasma. 😎 👀 Jérôme Bucalossi Laurent Letellier JeanMichel BERNARD Frederique Peyret Virginie Broutin-Drougard Diana Alves Dos Reis Renaud Blaise CEA IRFM
