close
Aller au contenu

Vitrerie Joyal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Vitrerie Joyal
Genre Comédie dramatique
Création Martin Matte
Réalisation Guillaume Lonergan
Acteurs principaux Martin Matte, Marilyse Bourke, Florence Longpré, Pier-Luc Funk, Pierre-Yves Roy-Desmarais
Pays d'origine Drapeau du Canada Canada
Chaîne d'origine Prime Video
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 6
Durée 30
Diff. originale 1er mai 2026

Vitrerie Joyal est une mini-série québécoise en 6 épisodes. Elle est inspirée de la vie de Martin Matte dans les années 1990[1].

En 1995 à Laval, André Joyal tente de sauver son entreprise tout en faisant face à plusieurs défis familiaux. L'histoire est librement inspirée de celle du créateur de la série et acteur principal, Martin Matte. La série traite entre autres de son début de carrière en humour et de l'accident de voiture de son frère.

La série aborde aussi de manière plus large différents enjeux et événements de la société québécoise des années 1990, comme la misogynie et la place des femmes sur le marché du travail, le référendum de 1995, la collusion en politique municipale, l'homosexualité et le racisme, le tabagisme ainsi que le syndicalisme[2],[3].

Fiche technique

[modifier | modifier le code]

Distribution

[modifier | modifier le code]

Famille Joyal

[modifier | modifier le code]

Langlois Aluminium

[modifier | modifier le code]

Mairie de Laval

[modifier | modifier le code]
  1. Début de la fin (33 min)
  2. Ça va mal à shop (34 min)
  3. Vendre à tout prix (37 min)
  4. Perte de contrôle (32 min)
  5. Sauver les meubles (33 min)
  6. Dure rédemption (34 min)

Guy Fournier se désole que la série soit financée par l'entreprise américaine Amazon Prime, sans la participation du diffuseur public Radio-Canada[4]. Vitrerie Joyal est la première série de fiction québécoise produite par Prime[1].

Richard Martineau s'est dit happé par la série « pour son portrait de la vie quotidienne d’un petit entrepreneur, qui se tue pour garder sa business en vie »[5]. Janette Bertrand est élogieuse envers la série, déclarant qu'elle n'a « jamais vu quelque chose d’aussi bon que ça »[6].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 Charles Rioux, « Vitrerie Joyal : replonger dans le Québec des années 1990 avec Martin Matte », Radio-Canada, (lire en ligne)
  2. Chantal Guy, « Les reflets de Vitrerie Joyal », La Presse, (lire en ligne)
  3. Stéphane Baillargeon, « «Vitrerie Joyal»: aux racines de bien beaux malaises », Le Devoir, (lire en ligne)
  4. Guy Fournier, « Pourquoi «Vitrerie Joyal» n’est pas à Radio-Canada? », Le Journal de Montréal, (lire en ligne)
  5. Richard Martineau, « La leçon de «Vitrerie Joyal» », Le Journal de Montréal, (lire en ligne)
  6. Sarah-Émilie Nault, « «Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi bon que ça», déclare Janette Bertrand au sujet de la série «Vitrerie Joyal» de Martin Matte », Le Journal de Montréal, (lire en ligne)

Liens externes

[modifier | modifier le code]