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Pascal Greggory

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Pascal Greggory
Description de cette image, également commentée ci-après
Pascal Greggory en 2012 au festival du film de Cabourg.
Nom de naissance Pascal Charles Greggory
Naissance (71 ans)
Paris 17e
Nationalité française
Profession acteur
Films notables Pauline à la plage
L'Arbre, le Maire et la Médiathèque
La Reine Margot
Ceux qui m'aiment prendront le train

Pascal Greggory est un acteur français né à Paris le .

Issu du milieu du théâtre, il commence sa carrière au cinéma dans les années 1970. Il obtient son premier rôle dans le film biographique dramatique Les Sœurs Brontë, d'André Téchiné, dans lequel il interprète le rôle de Branwell Brontë avant de devenir l'une des têtes d'affiches de Pauline à la plage d'Éric Rohmer. Il connait une véritable ascension critique et médiatique à partir des années 1990 qui ne fait que se confirmer les trois décennies suivantes. Parmi ses plus grands succès populaires se trouvent La Reine Margot (1994) aux côtés d'Isabelle Adjani, Jeanne d'Arc (1999) aux côtés de Milla Jovovich, La Môme (2008) aux côtés de Marion Cotillard, Pardonnez-moi (2006) aux côtés de Maïwenn et récemment Jeanne du Barry (2023) aux côtés de Johnny Depp. Ce dernier a fait l'ouverture du 76e Festival de Cannes.

Nommé 3 fois aux César (deux nominations pour la catégorie meilleur acteur et une dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle), Pascal Greggory est l'acteur fétiche de nombreux cinéastes : Éric Rohmer, Patrice Chéreau, Olivier Dahan, Rosette, Arielle Dombasle et enfin Maïwenn. Il a tourné aussi sous la direction de Gérard Oury, André Téchiné, Mia Hansen-Løve, Luc Besson et Claude Berri.

Famille et formation

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Issu d'une famille bourgeoise protestante[1], fils de Charles-Yves Greggory, industriel, et de Jacqueline Deroure, Pascal Charles Greggory commence sa carrière de comédien au théâtre puis au cinéma, au milieu des années 1970, après avoir fréquenté le cours Jean Périmony et avoir été auditeur libre au conservatoire de Paris.

À l'écran, il obtient son premier grand rôle en 1979, dans le film Les Sœurs Brontë, d'André Téchiné, dans lequel il interprète le rôle de Branwell Brontë. Il tient, en 1983, l'un des rôles principaux de Pauline à la plage d'Éric Rohmer, mais concentre ses activités sur le théâtre[2].

À partir des années 1990, sa carrière au cinéma connaît un nouvel essor, avec notamment des rôles dans des films d'Éric Rohmer (L'Arbre, le Maire et la Médiathèque) ou de Patrice Chéreau (La Reine Margot). Il tient alors de nombreux rôles secondaires et principaux au cinéma, tout en restant actif au théâtre.

Sur les planches, il obtient notamment un grand succès en interprétant Dans la solitude des champs de coton de Bernard-Marie Koltès, dans la mise en scène de Patrice Chéreau qui partage avec lui la vedette de la pièce.

Vie privée

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Il a été le compagnon de François-Marie Banier, avec qui il a vécu 7 ans[3] et de Patrice Chéreau de 1989 à 2013[4],[5].

Filmographie

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Télévision

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BERJAYA
Pascal Greggory au festival de Cannes 2010.

Publication

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Prix et distinctions

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Décoration

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Récompense

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Nominations

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Notes et références

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  1. Pascal Greggory sur evene.fr.
  2. Jean Tulard, Dictionnaire du cinéma : Les acteurs, Bouquins, 1984.
  3. Guillaume J., « Pascal Greggory : "J'ai vécu 7 ans avec F.-Marie Banier, on est une famille" », Pure People, (lire en ligne).
  4. Stéphane Cerri, « Nîmes : le comédien Pascal Greggory rend hommage à Patrice Chéreau », Midi Libre, (lire en ligne).
  5. Katja Baud-Lavigne, « À la vie, à la mort », 360°, (lire en ligne).
  6. « Madame Marguerite - Spectacle - 1974 », sur data.bnf.fr (consulté le ).
  7. Olivier Schmitt, « Patrice Chéreau retrouve, à Venise, le théâtre de Koltès. Dans la solitude des champs de coton ouvre brillamment la Biennale », Le Monde, (lire en ligne).
  8. Olivier Schmitt, « Patrice Chéreau et Pascal Greggory jouent l'invention de la solitude », Le Monde, (lire en ligne).
  9. Brigitte Salino, « Sarah Kane, écrivain public du désastre et d'un théâtre du "XXIe siècle" », Le Monde, (lire en ligne).
  10. Éric Demey, « Une Trilogie new-yorkaise : Auster, big pomme et les pépins », sur sceneweb.fr, 25 septembre 2024].
  11. « La Fidélité : un feuilleton improbable », Le Monde, (lire en ligne).
  12. « Pascal Greggory, dans le rôle du débutant », Le Monde, (lire en ligne).
  13. Jean-Luc Douin et Thomas Sotinel, « Gabrielle' : l'envers infernal de l'intimité conjugale », Le Monde, (lire en ligne).
  14. Clarisse Fabre, « Un beau matin, un conte à la Rohmer sur la fin de vie », Le Monde, (lire en ligne).
  15. Mathieu Macheret, « Un beau matin : une femme confrontée à l’effacement progressif de son père. Sur le thème de la fin de vie, Mia Hansen-Løve livre un film solaire avec Pascal Greggory, bouleversant d’humilité. », Le Monde, (lire en ligne).
  16. Véronique Cauhapé, « Pascal Greggory : « Un personnage, c’est une mort en soi » », le Monde, (lire en ligne).
  17. Voir sur catalogue.bnf.fr.
  18. Décret du 13 juillet 2004 portant promotion et nomination. JORF n° 162 du 14 juillet 2004, texte n° 3.

Liens externes

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