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Mohammad Ghalibaf

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Mohammad Ghalibaf
محمد باقر قالیباف
Illustration.
Mohammad Ghalibaf en 2025.
Fonctions
Président de l'Assemblée consultative islamique
En fonction depuis le
(6 ans, 2 mois et 14 jours)
Prédécesseur Ali Larijani
Membre du Majles
En fonction depuis le
(6 ans, 2 mois et 15 jours)
Élection 21 février 2020
Réélection 10 mai 2024
Maire de Téhéran

(11 ans, 11 mois et 18 jours)
Prédécesseur Ali Saeedlou (intérim)
Mahmoud Ahmadinejad
Successeur Mohammad-Ali Najafi
Biographie
Nom de naissance Mohammad Bagher Ghalibaf
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Torghabeh (Iran)
Nationalité Iranienne
Parti politique Association progrès et justice de l'Iran islamique (en)
Diplômé de Université de Téhéran
Université Tarbiat Modares
Religion Islam, chiite duodécimain

Signature de Mohammad Ghalibaf محمد باقر قالیباف

Image illustrative de l’article Mohammad Ghalibaf
Liste des présidents de l'Assemblée consultative islamique

Mohammad Bagher Ghalibaf (en persan : محمد باقر قالیباف, Mohammad Bāqer Qālibāf), né près de Mashhad le , est un militaire et homme politique conservateur iranien.

Officier des Gardiens de la Révolution Islamique, entre 1996 et 2000, il dirige l'armée de l'air iranienne. Entre 2000 et 2005, il est chef de la police iranienne. De à , il est maire de Téhéran.

Ghalibaf est connu pour avoir présenté quatre fois sa candidature à la présidence de la république. En , il est élu Président du Madjles, le parlement iranien.

Jeunesse et carrière militaire

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Né le à Torghabeh près de Mashhad[1], il rejoint l'effort de guerre de l'Iran contre l'Irak à l'âge de 19 ans. Il gravit rapidement les échelons. Il devient, à l'âge de 22 ans, un général des Gardiens de la Révolution (CGRI)[2].

Il passe une maîtrise de géographie politique en 1996, suivie d'un doctorat dans la même matière en 2001 à l'université Tarbiat Modares (en).

En 1998, il devient commandant de l'armée de l'air des CGRI[2].

Il est nommé directeur de Khatam-Al Anbia, un conglomérat de la construction dirigé par les gardiens[Quand ?][réf. nécessaire].

Carrière dans la police

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Mohammad Ghalibaf est choisi par Ali Khamenei, dont il est un proche[1], pour succéder au général Hedayat Lotfian au poste de chef de la police pendant l'été 1999 après les protestations étudiantes en Iran de juillet 1999. Il joue un rôle central dans leur répression[1]. Il s'illustre en signant une lettre ouverte menaçant le Président Mohammad Khamatami de coup si ce dernier refuse de réprimer la vague de protestation de 1999[réf. nécessaire].

C'est durant son mandat de chef de la police que Ghalibaf déclenche pour la première fois une campagne de modernisation. Ses efforts de réforme ont abouti à une refonte des forces de police, à des mises à niveau de l'équipement, ainsi qu'à la mise en place d'une ligne d'urgence nationale. En période de troubles, Ghalibaf s'est présenté comme une force apaisante entre les masses protestataires et les autorités plus répressives[2].

Il a également réussi à gérer les protestations étudiantes en Iran de 2003 (en) sans provoquer de pertes humaines ou d'accidents graves[réf. nécessaire]. Néanmoins, dans un enregistrement, il se vante d'avoir ordonné à la police de tirer sur des manifestants lors de manifestations sur le campus en 2003[2].

Il a tenu le rôle de porte-parole spécial du président Mohammad Khatami dans le comité pour la résolution des problèmes de circulation routière.

Élection présidentielle de 2005

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Ghalibaf démissionne de ses fonctions dans la police le pour se consacrer à sa candidature à l'élection présidentielle. Il cherche à changer son image de chef de la police en mettant des costumes colorés. Ses conseillers s'inspirent de Tony Blair pour le présenter comme le candidat qui défend les intérêts des classes moyennes et pousse à des réformes. Il est éliminé dès le premier tour avec 13,89 % des suffrages[3].

Mairie de Téhéran

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En , il est élu par le conseil municipal de Téhéran par 8 voix sur 15 pour succéder à Mahmoud Ahmadinejad en tant que maire de la ville[4]. Selon Bloomberg, il a utilisé sa fonction de maire « pour se forger une réputation de politicien capable d’obtenir des résultats »[5]. Ghalibaf s’est engagé à étendre le Metro de Téhéran en construisant une nouvelle « station de métro chaque mois »[4]. Bien que le réseau de métro de Téhéran ait effectivement connu une expansion rapide sous la direction de Ghalibaf, le rythme effréné de cette extension a causé d’importants problèmes aux usagers, le « système ayant manqué de matériel roulant pour desservir correctement les nouvelles stations »[4]. Selon des rapports des médias d’opposition iraniens, le projet d’extension du métro aurait également pu comporter un double usage à caractère militaire, servant prétendument de couverture à la construction de bunkers souterrains destinés aux dirigeants politiques de la République islamique d’Iran ; il a été affirmé que « les ouvriers qui pensaient construire des tunnels de métro pour la municipalité ont en réalité été trompés, construisant également à leur insu les bunkers des ayatollahs »[4].

Le projet emblématique de Ghalibaf en tant que maire de Téhéran fut l’achèvement des travaux de construction longtemps interrompus de la Tour Milad, élément marquant de la ligne d’horizon de la ville, qui fut achevée dans les trois années suivant son entrée en fonction[4].

Ghalibaf s’est présenté à sa réélection comme maire de Téhéran en tant que candidat des fundamentalistes lors des élections locales de 2013. Ses rivaux étaient Mohsen Hashemi Rafsanjani, Masoumeh Ebtekar, Ali Nikzad et Mohsen Mehralizadeh. Il a été réélu maire pour un nouveau mandat le 8 septembre 2013 après avoir battu Hashemi lors d’un second tour avec 51,6 % des voix[6],[7].

Au cours du second mandat de Ghalibaf comme maire, une série de réformes favorables aux entreprises a conduit à la construction de nombreux nouveaux centres commerciaux et projets immobiliers. « Iran Mall, dont la construction aurait commencé en 2011 lorsque Ghalibaf était maire, est aujourd’hui le plus grand centre commercial du monde. » [4]

En tant que maire, Ghalibaf a été accusé d’être lié à des scandales de corruption impliquant la vente à des responsables du régime de biens immobiliers situés dans le nord de Téhéran à des prix inférieurs à leur valeur marchande. Durant son mandat, il a lancé la construction de tunnels routiers et de lacs artificiels dans les quartiers aisés du nord de Téhéran et a été critiqué pour avoir négligé les quartiers plus pauvres du sud de la ville[8],[9]. Certains analystes estiment que l’importante couverture, par les médias officiels iraniens, des accusations de corruption visant la mairie de Téhéran sous la direction de Ghalibaf « a pu constituer une forme de retour de bâton institutionnel : l’amertume d’autres factions du régime qui se sentaient menacées par l’autonomie financière croissante et la prospérité visible de la capitale »[4].

En , un feu ravage le Plasco, un immeuble du centre de Téhéran qui comprend de nombreux commerces textiles. Le bâtiment s'effondre et tue 26 personnes dont 16 pompiers. Ghalibaf est très critiqué par la population, certains demandant sa démission, pour le manque de contrôle des équipements de sécurité et le manque d'équipement des pompiers. Le président Hassan Rohani ouvre une enquête sur cet incendie et son traitement[10],[11],[12],[13].

En huit ans comme maire de Téhéran, Mohammad Ghalibaf a remodelé la ville de 10 millions d'habitants. Il a fait sortir des quartiers entiers de la terre, a pioché dans des coffres privés pour construire des autoroutes, des ponts et des tunnels de métro. Il a soumis les étudiants indisciplinés et des bureaucraties complexes. Ses deux mandats ont vu de profondes réformes de la fonction publique et la transparence budgétaire. Il a également érigé de nouveaux cinémas et centres culturels, planté des millions d'arbres et couvert la ville de quelque 1 500 parcs[2]. Mais la gestion de l'urbanisme du 22e arrondissement fait l'objet de critiques. Dans ce secteur, que le plan d'urbanisme destinait au tourisme et aux loisirs, les constructions se multiplient, occasionnant des problèmes de circulation, de densité démographique et de pollution. En l'absence de critères clairement définis pour les immeubles de grande hauteur, les constructions de tours, jusqu'à 40 étages, se multiplient. Les services, comme les écoles et le métro, font défaut, et l'eau manque, de sorte que les arbres du parc Chitgar dépérissent[14].

En dépit de préoccupations concernant son bilan en matière de droits de l'homme, et d'accusations de corruption[1],[15], ces réalisations lui ont valu une grande popularité[2]. Cependant, lorsqu'il pavoise des buildings de Téhéran avec des fresques critiquant les violations des droits de l'homme aux États-Unis, les Iraniens le raillent sur les réseaux sociaux, notant que le budget de la municipalité pourrait être mieux employé à lutter contre la corruption[16].

La première affaire remonte à 2015. Il est accusé d'avoir libéré des membres de la pègre en échange de leur aide pour financer sa campagne de 2005. Il n'a jamais été convoqué pour s'en expliquer[17].

Élection présidentielle de 2013

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Ghalibaf est retenu candidat pour l'élection présidentielle de 2013. Il se présente alors comme un candidat proche des religieux[3]. Il obtient 16,55 % des voix au premier tour, derrière Hassan Rohani qui l'emporte dès le premier tour[18].

Campagnes de 2017

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Ghalibaf est retenu candidat pour l'élection présidentielle de 2017[19]. La thématique principale de sa campagne est la défense des intérêts des pauvres et des familles modestes. Il se fait, cette fois, le pourfendeur des « 4 % » qui ont le pouvoir et l'argent et qui « sucent le sang » des 96 % d'Iraniens[3]. Le , il renonce au profit d'Ebrahim Raïssi[20]. Peu après, Raïssi annonce que Ghalibaf fera partie de son gouvernement s'il est élu[21] mais Hassan Rohani, le président sortant, est réélu dès le premier tour avec plus de 58 % des voix.

Le même jour que l'élection présidentielle ont lieu des élections municipales et, à Téhéran, les candidats « réformateurs » obtiennent tous les sièges au conseil municipal. En , le conseil municipal élit Mohammad-Ali Najafi (en), un réformateur, comme maire de Téhéran[10],[22].

Membre du parlement iranien depuis 2020

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Lors des élections législatives iraniennes de 2020, Mohammad Ghalibaf remporte plus de 1,2 million de voix, davantage que tout autre candidat de la capitale. Sa victoire est perçue comme pouvant être mise à profit pour une nouvelle candidature à la présidence en 2021[23].

Le , Ghalibaf est élu président du Madjles, le parlement monocaméral iranien, à majorité conservatrice depuis les législatives de février. Il succède à Ali Larijani[24].

Il conserve son poste après les élections législatives de mai 2024.

En , Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghtchi représentent l'Iran aux funérailles du secrétaire général du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah à Beyrouth[25].

Élection présidentielle de 2024

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En , Ghalibaf dépose sa candidature à l'élection présidentielle de . Il s'agit d'une élection anticipée entraînée par la mort du président Ebrahim Raïssi[26]. Sa candidature est autorisée par le Conseil des gardiens de la Constitution[27]. À l'issue du premier tour, il termine troisième, recueillant 14,34 % des voix exprimées[28], ne se qualifiant donc pas pour le second tour. Il appelle alors à soutenir le candidat conservateur Saïd Jalili contre le réformiste Massoud Pezeshkian[29]. Il est lui-même considéré comme un conservateur[30],[31], voire un conservateur populiste[32] et un partisan de la ligne dure[33]. Sur le plan social, cette tendance s'illustre par le fait qu'il remplace les employées de bureau de la municipalité de Téhéran par des hommes[32].

Soulèvement de 2026

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En 2026, il qualifie de terroristes les participants à la grande vague de manifestation contre le pouvoir. La répression fera des de milliers de morts[34].

Guerre de 2026

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Après l'élimination d'Ali Khamenei et de plusieurs hauts responsables du régime, Ghalibaf devient l'un des hommes forts du régime iranien[15]. Il semble assumer le rôle d'Ali Larijani depuis la mort de ce dernier[35]. Selon Arash Azizi, chercheur à l'université de Yale, il est même l'homme le plus puissant d'Iran. Pour un autre, il est « vraisemblablement en charge de superviser l’effort de guerre et la stratégie »[36]. Les organisations de défense des droits de l'homme le soupçonnent d'avoir joué un rôle dans la répression des nombreux mouvements de protestation depuis 1999[36],[37]. En , c'est lui qui dirige la délégation iranienne chargée de négocier avec les États-Unis au Pakistan[38],[39], et c'est lui qui signe en juin le protocole d'entente entre la république islamique et les États-Unis[40].

Références

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  1. 1 2 3 4 (en) Adam Zeidan, « Mohammad Bagher Ghalibaf », Encyclopædia Britannica, (lire en ligne)
  2. 1 2 3 4 5 6 (en-GB) Tehran Bureau correspondent, « Iran election: why Tehran mayor's popularity may harm his chances », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  3. 1 2 3 (en) Saeid Jafari, « Why Tehran's mayor just can’t seem to win over Iranian voters », Al-Monitor,
  4. 1 2 3 4 5 6 7 Colin C. Cortbus, « Is Mohammad Bagher Ghalibaf the Most Dangerous Man in Iran? », The Times of Israel, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  5. Defying Iran Sanctions Propels Tehran Mayor Before Vote| By Ladane Nasseri | bloomberg.com| 4 February 2013
  6. Ghalibaf reelected as Mayor of Tehran. tabnak.ir
  7. Mohammad Bagher Ghalibaf becomes Tehran's Mayor. Khabaronline.ir. Retrieved on 25 October 2015.
  8. (en) « Mohammad Bagher Ghalibaf: Speaker of Iran's Parliament », sur UANI (consulté le )
  9. (en) « The Corrupt Commander is the New Speaker of the Parliament », sur iranwire.com (consulté le )
  10. 1 2 (en) Amir Vahdat et Jon Gambrell, « Iran reformists sweep Tehran municipal council election », Associated Press,
  11. (en) Saeed Kamali Dehghan, « Tehran fire: dozens of firefighters feared dead as tower collapses », The Guardian,
  12. (en) « Iranians demand resignation of Tehran mayor over high-rise inferno », The New Arab,
  13. (en) Najmeh Bozorgmehr, « Tehran building collapse exposes Iran power struggle », The Financial Times,
  14. (fa) « فاجعه ای بزرگ در غرب تهران، به اسم منطقه ۲۲ » [« Une catastrophe majeure se produit dans l'ouest de Téhéran, dans le 22e arrondissement »] [archive du ], sur تابناک | TABNAK (consulté le )
  15. 1 2 « Qui est Ghalibaf, le nouvel homme fort de l'Iran en guerre ? », Le journal de Québec, (lire en ligne)
  16. (en-US) Henry Johnson, « Iranians Are Mocking Tehran’s Mayor for Installing Anti-American Billboards », sur Foreign Policy, (consulté le )
  17. (en) Morad Vaisibiame, « Who Is Qalibaf, Iran's New Parliament Speaker », sur Radio Free Europe / Radio Liberty, (consulté le )
  18. (en) « Hassan Rouhani wins Iran presidential election », BBC News,
  19. Iran : six candidatures à la présidentielle validées, mais pas celle de l’ex-président Ahmadinejad, Le Monde, 21 avril 2017
  20. Le maire conservateur de Téhéran se retire de la course à la présidence de l’Iran, lemonde.fr, 15 mai 2017.
  21. (en) Rohollah Faghihi, « The reason Tehran's mayor dropped out of presidential race », Al-Monitor,
  22. (en) « Reformist Najafi Elected as New Mayor of Tehran », Iran FrontPage,
  23. La-Croix.com, « Iran : un Parlement dominé par les conservateurs et les ultranationalistes », sur La Croix, lacroix.journal, (consulté le ).
  24. « Un « dur nouvelle génération » à la présidence du Parlement iranien », Le Monde, (lire en ligne)
  25. « Liban: aux funérailles de Nasrallah, le chef du Hezbollah réaffirme son attachement «à la résistance» », Radio France internationale, .
  26. « En Iran, le chef du Parlement candidat à la présidentielle », AFP et Le Monde, .
  27. « Election présidentielle en Iran : six candidats autorisés à prendre part au scrutin du 28 juin », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  28. « Iran Presidential Election: Final Figures Put Pezeshkian and Jalili in Run-off », Iran Press, .
  29. (en) « Iran heads to presidential run-off on July 5 amid record low turnout », Al-Jazeera, (lire en ligne, consulté le )
  30. « Que sait-on de Mohammad Ghalibaf, qui semble tenir les rênes en Iran ? », sur 20 Minutes, (consulté le )
  31. « Iran : l’homme avec qui Trump veut négocier… sans réel pouvoir », sur l'Opinion, (consulté le )
  32. 1 2 « Iran: qui est Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du Parlement devenu homme fort en temps de guerre? », sur RFI, (consulté le )
  33. « Belliciste mais pragmatique : l’Iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, partenaire imaginaire de Trump », sur Courrier international, (consulté le )
  34. Stanislas Vasak, « Iran : au moins 648 manifestants tués depuis le début de la contestation (ONG) », sur France Culture, (consulté le )
  35. (en-US) Farnaz Fassihi, « A Diary of War From an Unlikely Author: the Son of Iran’s President », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  36. 1 2 « Ghalibaf, nouvel homme fort de l'Iran en guerre », sur Ici Beyrouth, (consulté le )
  37. « La guerre a fait de lui «l’homme le plus puissant d’Iran» », sur watson.ch/fr, (consulté le )
  38. « Guerre au Moyen-Orient : le Liban annonce la tenue d’une rencontre avec Israël mardi à Washington », sur Le Figaro, (consulté le )
  39. « La délégation iranienne, menée par le président du Parlement, est arrivée au Pakistan pour les pourparlers », sur Le Monde,
  40. « EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump, J. D. Vance et le négociateur iranien, Mohammad Ghalibaf, ont signé électroniquement un accord-cadre », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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