La Chaise
| La Chaise | |
La mairie. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Bar-sur-Aube |
| Intercommunalité | CC de Vendeuvre-Soulaines |
| Maire Mandat |
Christophe Tournemeulle 2026-2032 |
| Code postal | 10500 |
| Code commune | 10072 |
| Démographie | |
| Population municipale |
32 hab. (2023 |
| Densité | 3,6 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 21′ 47″ nord, 4° 39′ 38″ est |
| Altitude | Min. 132 m Max. 182 m |
| Superficie | 8,81 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Brienne-le-Château (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bar-sur-Aube |
| Législatives | 1re circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
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|
La Chaise est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Brienne-le-Château ainsi que dans son bassin de vie, et dans la zone d'emploi de Troyes[I 1]
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Chaumesnil, Fuligny, Morvilliers, Petit-Mesnil, Soulaines-Dhuys et Vernonvilliers.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 8,81 km2 ; son altitude varie de 132 à 182 mètres[1].
Hydrographie
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La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par la Brevonne, les Noues d'Amance, le Fossé 01 de la Pièce au Lard, le Forgeot et le ruisseau de Chatillon[2],[Carte 1].
La Brevonne, d'une longueur de 28 km, prend sa source dans la commune de Lévigny et se jette dans la Voire à Rances, après avoir traversé douze communes[3].
Les Noues d'Amance, d'une longueur de 19 km, prend sa source dans la commune de Fuligny et se jette dans la Laines à Vallentigny, après avoir traversé huit communes[4].
Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : l'étang Auger (0,2 ha) et l'étang de la Pièce au Lard (3,2 ha)[Carte 1],[5].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 810 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Soulaines-Dhuys à 6 km à vol d'oiseau[12], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 776,4 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
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En 2009, le Centre permanent d'initiatives pour l'environnement du Pays de Soulaines installe un nichoir à hirondelles à l’entrée du village, une grande première en France[16]. Il héberge depuis plusieurs couples d’hirondelles.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , La Chaise est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brienne-le-Château, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (73,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,6 %), terres arables (18,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,3 %), prairies (2,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[20].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 18, alors qu'il était de 20 en 2016 et de 19 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 73,6 % étaient des résidences principales, 4,4 % des résidences secondaires et 22 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Chaise en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (4,4 %) par rapport au département (5,1 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | La Chaise[I 3] | Aube[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 73,6 | 85,7 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 4,4 | 5,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 22 | 9,2 | 8 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le terme de langue oil « cheze » se retrouve en toponymie sous les formes chaise, chaize du latin « casa » hutte, maison puis exploitation rurale et probablement aussi domaine[21].
Un cadastre du XIXe siècle cite au territoire : Amboise, Auger, Bouron, bois Saint-Vincent et Vincent ; Buisson-du-Grés, Chantecoq, Champ-de-la-Croix, Croix-de-Fer, Didier, étangs de Madame, des Ferrières ; Fontaine-Noire, Fortelle, Jarlet[22], Minière, Saint-Lièbault, Saint-Tiburce, Vièville.
Histoire
[modifier | modifier le code]Amboise
[modifier | modifier le code]Ancien fief qui avait comme seigneur Étienne de Mosseron, aussi seigneur de Fuligny en 1573, et comme dernier seigneur Jean-Baptiste de Mosseron d'Amboise en 1789[23].
Bouron
[modifier | modifier le code]Ancien fief qui relevait de Brienne, comme seigneurs sont connus au XVIIIe siècle, la marquise de Traînel, M. de Montmorency, Claude de Sallart-Bouron[24].
Le fief est vendu comme bien national, Gallio Jean Marie Manda ayant émigré, en l'an V et en l'an VII. La maison était en mauvais état en 1814 lorsque les habitants du voisinage s'y réfugient pour fuir les armées alliées, et elle est détruite peu après pour ne plus être qu'un bois[réf. nécessaire].
Les Ferrières
[modifier | modifier le code]C'est un ancien lieu qui subsiste pour désigner un étang et un bois. La communauté avait une église du XIIe siècle qui semble être celle qui existe actuellement et était une paroisse qui est cité jusqu'en 1407. Ferrières et La Chaise semblent être confondus après cette date. Le pouillé de 1761 cite encore La Chaise ou Ferrières.[réf. nécessaire]
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Bar-sur-Aube du département de l'Aube[I 1].
La Chaise faisait partie du canton de Soulaines entre le et le , passant à celui de Ville-sur-Terre jusqu'en an IX avant de repasser à celui de Soulaines[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Bar-sur-Aube[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Aube.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La Chaise était membre de la petite communauté de communes de Soulaines, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes des Rivières pour former, le , la communauté de communes de Vendeuvre-Soulaines dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].
En 2023, la commune comptait 32 habitants[Note 5], en évolution de −13,51 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Le château et les écuries
- Construit dans un style anglo-suisse rare par madame la marquise Noémie de Compiègne, ce château fut achevé vers 1864 et inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en . La serre située contre la face arrière du château n'existe plus mais dans le mur où elle était adossée, on trouve d'étonnantes concrétions calcaires.
- Le monument aux morts
- Liste des morts pour la France.
- L'église Saint-Berchaire. C'était une paroisse de l'archidiaconé et du diaconné de Brienne, à la collation de l'évêque mais étant pauvre, plusieurs curés démissionnèrent et c'était le curé de Morvilliers qui venait célébrer la messe. L'église est du XIIe siècle et une abside du XIVe siècle, le portail a été remanié au XVIe siècle.
- L'église de La Chaise
- Curieuse petite fenêtre gothique.
- Tête bicéphale.
- Le cimetière de La Chaise abrite le caveau de la famille Messiaen : le grand-père d'Olivier, le compositeur, ainsi que sa grand-mère, ses tantes et oncles dont trois sont morts victimes de la Première Guerre mondiale. La statue qui orne le caveau est une réplique d'une œuvre de son oncle, Léon Messiaen, premier prix de l'École des Beaux Arts de Paris "L'énergie fauchée", réalisée en 1915 et exposée en 1919 aux Champs-Élysées. Une autre reproduction de cette œuvre est érigée en monument à Troyes, Rue Roger Salengro, et commémore le centenaire de la Première Guerre mondiale[36]
- Le cimetière de la Chaise
- Tombe de la famille Messiaen.
- Deux tombes de soldats morts pour la France.
- Caveau de la famille de Compiègne.
- L'étang
- L'étang de la Chaise
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Olivier Messiaen (1908-1992), compositeur, organiste et pianiste français.et sa famille. Leur tombe se trouve au cimetière communal.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de La Chaise (10072) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Oblinghen sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « La Chaise » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Réseau hydrographique de la Chaise » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Chaise - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Chaise - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Aube - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de la Chaise », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Brevonne »
- ↑ Sandre, « les Noues d'Amance »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Chaise et Soulaines-Dhuys », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Soulaines », sur la commune de Soulaines-Dhuys - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Soulaines », sur la commune de Soulaines-Dhuys - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « Opération commune pour préserver les hirondelles » [PDF], Communiqué de presse, sur https://www.andra.fr, (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Brienne-le-Château », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ - Auguste VINCENT- « Toponymie de la France »
- ↑ Ancien fief qui appartenait en 1549 à Antoien II de Luxembourg, comte de Brienne.
- ↑ Louis-François Le Fèvre de Caumartin, Recherche de la noblesse de Champagne..., Monsieur de Caumartin, édité à Châlons-en-Champagne : chez Jacques Seneuze, imprimeur et libraire ordinaire du Roy, sur le pont de Nau, à l'enseigne du Lion, 1623, notice Mosseron.
- ↑ Abbé Caulin, Quelques seigneuries au Vallage et en Champagne propre, Troyes, 1867.
- ↑ « 10072 - La Chaise », sur https://fr.geneawiki.com (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Chaise (La) », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
- ↑ « Avis de décès : Comte Philippe de Compiègne », L'Est éclair, , p. 2 (354 du fichier) (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Réélue pour le mandat 1989-1995 : « Nos vingt-cinq maires au féminin », L'Est éclair, , p. 3 (39 du fichier) (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République », Journal officiel de la République française, , p. 57456.
- ↑ Réélu pour le mandat 2020-2026 : « La Chaise : un deuxième mandat de maire pour Christophe Tournemeulle », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Christophe Tournemeulle, maire de La Chaise : « Nous resterons seuls, tant que nous le pourrons encore... » », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Réélu pour le mandat 2026-2032 : « Christophe Tournemeulle, maire de La Chaise, réélu dans un fauteuil pour un troisième mandat », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « L’Energie fauchée », Sortez > Visitez > Musées et monuments > Les autres monuments, sur https://www.troyeslachampagne.com/ (consulté le ).


