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In Flanders Fields (cyclisme)

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(Redirigé depuis Gand-Wevelgem)
In Flanders Fields
from Middelkerke to Wevelgem
Description de l'image Inflandersfields-logo-2026.svg.
Généralités
Sport Cyclisme sur route
Création
Autre(s) nom(s) Gand-Wevelgem (jusqu'en 2025)
Éditions 88 (en 2026)
Catégorie UCI World Tour
Type / Format Classique flandrienne
Périodicité Annuelle (mars)
Lieu(x) Flandre-Occidentale (Drapeau de la Belgique Belgique)
et selon les éditions, les régions voisines : Nord (France), Flandre-Orientale et Hainaut (Belgique)
Participants 175 (en 2019)
Statut des participants Professionnel
Site web officiel inflandersfieldsmiddelkerkewevelgem.be
Palmarès
Tenant du titre BERJAYA Jasper Philipsen
Plus titré(s) BERJAYA Robert Van Eenaeme
BERJAYA Rik Van Looy
BERJAYA Eddy Merckx
BERJAYA Mario Cipollini
BERJAYA Tom Boonen
BERJAYA Peter Sagan
BERJAYA Mads Pedersen
(3 victoires)
BERJAYA
Pour la compétition en cours voir :
In Flanders Fields 2026

In Flanders Fields, officiellement In Flanders Fields - from Middelkerke to Wevelgem (en français : Dans les champs flandriens - de Middelkerke à Wevelghem) et connu jusqu'en 2025 sous l’appellation Gand-Wevelgem[1], est une course cycliste d'un jour qui se déroule fin mars en Flandre en Belgique, le dernier dimanche avant le Tour des Flandres.

Bien que l'événement soit souvent considéré une classique pour sprinteurs en raison de son parcours plat, sa position de début de saison signifie que les coureurs sont souvent confrontés à des conditions caractéristiques des classiques flandriennes avec du vent et de la pluie, ainsi que plusieurs ascensions, dont le mont Kemmel, une côte pavée réputée pour sa dangerosité, escaladée à plusieurs reprises pendant l'épreuve. En conséquence, peu d'éditions de Gand-Wevelgem se finissent réellement par un sprint massif.

En 2005, la course intègre l'édition l'inaugurale de l'UCI ProTour et en 2011 son successeur, l'UCI World Tour. Depuis 2011, elle est organisée par Flanders Classics, qui organise également le Tour des Flandres. À partir de 2012, une épreuve féminine a lieu le même jour que la course masculine.

Les détenteurs de record de succès avec trois victoires sont les Belges Robert Van Eenaeme, Rik Van Looy, Eddy Merckx et Tom Boonen, l'Italien Mario Cipollini, le Slovaque Peter Sagan et le Danois Mads Pedersen. Ce dernier détient également le record du nombre de podiums sur cette course (6). Robert Van Eenaeme a obtenu deux de ses trois succès à l'époque où la course était disputée par des coureurs de catégorie indépendants.

Une course pour les amateurs

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BERJAYA
La course est créée en l'honneur de Gaston Rebry, bien qu'il n'ait jamais participé.

La course Gand-Wevelgem est créée en 1934 et dirigée à l'origine par le journal Gazet van Antwerpen. La ville d'arrivée de Wevelgem est choisie parce qu'elle est la ville natale du premier propriétaire de l'événement, le fabricant de textile local Georges Matthys[2],[note 1]. Son origine est un hommage à Gaston Rebry, originaire de Wevelgem, qui est l'une des stars du cyclisme en Belgique dans les années 1930.

La première édition a eu lieu le en tant que course amateur sur un parcours plat de 120 km[3]. Les participants sont uniquement belges et elle remportée par Gustave Van Belle[note 2]. La deuxième édition, en 1935, traverse les Ardennes flamandes et passe par le Kwaremont, le mont de l'Enclus, le Tiegemberg. Ces deux premières éditions sont réservées aux coureurs d'une catégorie dite « junior », correspondant aux actuels « élites sans contrat ».

Une classique de printemps

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En 1936, la distance de course est portée à 168 km. Jusqu'en 1939, la course est disputée par des coureurs de catégorie « indépendants ». De Gand, elle part directement à Courtrai puis effectue des tours de circuit en passant par le Lauwberg. L'épreuve connait ses seules interruptions pendant la Seconde Guerre mondiale, et est ensuite organisée à nouveau comme une course professionnelle en 1945. Gaston Rebry, alors président du club de vélo Het Vliegend Wiel, devient le nouveau directeur de la course. Robert Van Eenaeme est déclaré vainqueur de la première édition de l'après-guerre dix jours après la fin de la course, les officiels ayant eu besoin d'inspecter de près la photo-finish[3].

En 1947, Gent-Wevelgem est déplacé au printemps et gagne en prestige. L'organisateur Rebry parvient à faire venir les icônes du cyclisme italien Gino Bartali et Fausto Coppi, qui attirent un grand nombre de spectateurs sur la course. En 1954, le Suisse Rolf Graf devient le premier vainqueur non belge.

En 1957, la course devient une partie de l'éphémère Trophée des Flandres : le Circuit Het Volk et Gand-Wevelgem ont lieu le même week-end et sont l'occasion d'un prix commun, dans lequel Gent-Wevelgem est couru samedi et le Het Volk le dimanche[3]. Dans les années 1960, la course acquiert un prestige international. Les légendes belges du cyclisme Rik Van Looy et Eddy Merckx remportent la course trois fois chacun. En 1962, Van Looy réalise un triplé inédit avec des victoires coup sur coup sur Gand-Wevelgem, le Tour des Flandres et Paris-Roubaix. Le vainqueur du Tour de France, Jacques Anquetil devient le premier vainqueur français en 1964.

La course est alors dans une recherche constante de son identité et chercher à se réinventer, comme en témoigne les changements de position dans le calendrier et un parcours instable d'un année sur l'autre. En 1973, la course est placée le mercredi entre le Tour des Flandres et Paris-Roubaix. En 1977, la distance est de 277 km, la plus longue édition de l'histoire, avec onze ascensions dans les Ardennes flamandes et une double ascension du mont Kemmel[3]. L'édition, particulièrement difficile, est remportée par Bernard Hinault, vainqueur de son premier succès international.

In Flanders Fields Classic

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Le star du sprint, L'Italien Mario Cipollini est l'un des coureurs à s'être imposé à trois reprises.

Depuis les années 1980, la course s'est construit une réputation de classique des sprinteurs[4]. La star italienne du sprint Mario Cipollini s'impose à trois reprises, dont une fois au sein d'une échappée[5],[6]. D'autres routiers-sprinteurs, Sean Kelly, Guido Bontempi, Djamolidine Abdoujaparov et Tom Steels font partie du palmarès de la course[7].

En 2003, Gent-Wevelgem abandonne son lieu de départ originel de Gand et s'installe dans la banlieue de Deinze[8]. Tom Boonen remporte sa première victoire dans une classique en 2004. Il égale le record de trois victoires lors d'une année 2012 où il réalise un quadruplé inédit sur les classiques flandriennes[9],[10],[11],[12]. Entretemps, en 2005, la course intègre l'UCI ProTour, le plus haut niveau pour une course professionnelle.

Pendant plusieurs décennies, la course se déroule en milieu de semaine entre le Tour des Flandres et Paris-Roubaix. En 2011, la course fait partie de l'UCI World Tour et est à nouveau placée un dimanche, dans le week-end entre Milan-San Remo et le Tour des Flandres[note 3],[13].

Depuis 2015, l'événement s'appelle officiellement Gent-Wevelgem-In Flanders Fields, d'après le célèbre poème de guerre de John McCrae[14]. Les organisateurs souhaitent célébrer le 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale, car la région du Westhoek était au cœur de la guerre et abrite plusieurs tombes de guerre du Commonwealth. L'édition est remportée par Luca Paolini, mais reste particulièrement mémorable, car elle s'est déroulée dans des conditions dantesques, avec des vents très forts[15],[16].

L'édition 2016 est marquée par la mort du coureur belge Antoine Demoitié, blessé mortellement lors d'une collision avec une moto[17],[18].

À partir de 2020, la ville de départ change, avec le remplacement de Deinze par Ypres pour une période de six ans[19]. Cette dernière accueille déjà les courses féminines, espoirs et juniors[20]. Cependant, l'édition 2020, initialement prévue en avril, est reportée au , en raison de la pandémie de maladie à coronavirus[21],[22].

Contrairement à la plupart des classiques flamandes disputées au printemps, qui se concentrent autour d'Audenarde et des monts ardennais, Gent-Wevelgem se déplace vers l'ouest en Flandre occidentale et dans le nord de la France et compte moins de côtes, ce qui la rend plus adaptée aux sprinteurs[23]. Ces dernières années, la distance totale de la course est d'environ 250 kilomètres[24].

Course actuelle

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BERJAYA
Carte de l'édition 2014 de Gand-Wevelgem.

De 2004 à 2019, la course commence à Deinze, en Flandre orientale, à 12 kilomètres au sud de Gand[25]. Depuis 2020, le départ est donné à Ypres. L'itinéraire se dirige vers l'ouest, faisant face à 100 kilomètres à travers les plaines balayées par le vent de la Flandre occidentale, jusqu'au long de la côte de la mer du Nord avant de se diriger vers le département français du Nord[2],[24]. Après 120 km, l'ascension pavée du Mont Cassel (Kasselberg) à Cassel est grimpée deux fois de façon très rapprochée[note 4]. Après le Mont des Cats (Katsberg), la deuxième côte placée en France, la course revient en Belgique après 50 kilomètres sur les routes françaises et rentre dans la section clé de la course à Heuvelland[23].

La zone des monts, au sud de la Flandre occidentale, contient trois montées, le Baneberg, le Monteberg et le Mont Kemmel, à douze kilomètres l'une de l'autre[24]. Cette succession d'ascensions est entrecoupée de descentes techniques le long des routes de campagne étroites, y compris la difficile descente du Kemmelberg. Le Kemmelberg est l'ascension la plus difficile et la plus emblématique de la course[23].

Après ces trois bergs, le parcours tourne en boucle et les coureurs franchissent une nouvelle fois la séquence de Baneberg-Monteberg-Kemmelberg, couvrant un total de neuf montées[23]. Après le sommet de l'ultime ascension du Kemmelberg, à environ 35 kilomètres de l'arrivée, le parcours s'enchaîne invariablement sur un long parcours plat jusqu'à Wevelgem[2]. L'arrivée se situe sur Vanackerestraat, l'avenue centrale de Wevelgem.

Caractéristiques de la course

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Les caractéristiques essentielles de Gand-Wevelgem sont restées les mêmes pendant des décennies. Les 100 premiers kilomètres à parcourir sont les premiers à faire des ravages dans le peloton. Les vents de travers et le temps souvent pluvieux sur ces routes plates et exposées à travers la plus grande plaine ouverte des Flandres entraînent une première sélection. Alors que les équipes tentent de protéger et de positionner leurs leaders dans cette partie de la course, les cassures et les bordures à ce stade voient fréquemment 40 à 60 coureurs distancés de la course[2].

BERJAYA
Le redoutable Mont Kemmel (Kemmelberg), grimpé pour la première fois en 1955 est la difficulté principale de la course. Les pentes les plus raides atteignent 23% près du sommet.

Par la suite, après des heures à travers les plaines flamandes et l'excursion occasionnelle dans le nord de la France, les coureurs approchent la zone des monts à Heuvelland, qui présente les ascensions les plus difficiles de la journée. Les côtes sont au cœur de l'action et généralement les sites où se forment les échappées. L'ascension la plus célèbre de la course est le Mont Kemmel, une route côtière entièrement pavée à Kemmel avec des dénivelés atteignant jusqu'à 23 %, mais également connue pour sa descente difficile et technique.

Le Mont Kemmel, le point culminant de la région, est l'ascension la plus difficile et la pièce maîtresse de la course[23]. Nommé d'après Camulos, le dieu celte de la guerre, le sommet du Mont Kemmel se trouve au sommet d'une crête boisée qui fut le théâtre de la bataille de la Lys en , au cours de laquelle plus de 200 000 soldats sont morts[2]. La montée a été controversée dans le passé en raison de plusieurs accidents graves dans sa descente. En 2007, le coureur français Jimmy Casper chute lourdement, souffrant de nombreuses fractures faciales et autres[27],[28]. En 2016, la montée est abordée par sa route la plus raide pour la première fois en plus de 20 ans[29],[30].

Après le Mont Kemmel, la bataille finale entre les échappées formées sur les bergs et le peloton se déroule sur des routes plates de 35 kilomètres jusqu'à l'arrivée. Malgré sa réputation de classique des sprinteurs, la nature du parcours permet fréquemment aux échappées de s'imposer[2].

BERJAYA
Le Mont Kemmel est l'un des seuls sites pavés de la course.

Bien que les médias classent généralement Gand-Wevelgem dans la catégorie des classiques pavées, le parcours ne comporte en réalité que très peu de sections de routes pavées[31]. Seuls le Mont Kemmel et les tronçons supérieurs du Mont Cassel sont pavés, totalisant un maximum possible de deux kilomètres de section pavée. Ce qui est nettement moins que les autres courses pavées de Flandre et du Nord de la France. De plus, il n'y a pas de sections plates de pavé et les deux montées pavées sont en excellent état, car elles font partie d'un réseau de circulation très fréquenté. Depuis 2017, le parcours emprunte des secteurs empierrés appelés plugstreets.

Changements de parcours

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La première course a lieu en 1934 sur un parcours tout plat depuis la Gare de Gand-Saint-Pierre à Gand jusqu'à Wevelgem[32]. La deuxième édition en 1935 s'adresse aux Ardennes flamandes en Flandre orientale et comprend les ascensions du Kwaremont, Kluisberg et Tiegemberg. De 1936 à 1939, la course se court de Gand à Courtrai, suivie par des tours locaux, avec le Lauwberg comme principale difficulté.

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Depuis 1945, les collines de Heuvelland, dont le Mont Kemmel et le Rodeberg (en photo) sont au cœur du final.

Après la Seconde Guerre mondiale, Gand-Wevelgem devient une course professionnelle. Le parcours est modifié : il passe par les Ardennes flamandes et effectue une boucle dans le Heuvelland. Des prix sont disputés sur l'Edelareberg, le Hoppeberg, le Kwaremont, le mont Noir et le mont Rouge. Le parcours est identique en 1946 puis change en 1947 : il passe par la côte et le Heuvelland (mont Vidaigne, mont Rouge), de même en 1948.

De 1949 à 1954, la course visite de nouveau les Ardennes flamandes (Kruisberg, Kwaremont), suivies du Heuvelland (mont Rouge, mont Vidaigne, colline de Messines). En 1955, le mont de l'Enclus (Kluisberg) et le mont Kemmel font leur première apparition au parcours. La route sur le Mont Kemmel n'est alors pas encore pavée. En 1956, l'Eikenberg est également ajouté.

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Le Mont Cassel, l'une des côtes de la Flandre française dans le Nord, est ajouté au parcours en 1957.

En 1957, le Trophée des Flandres est créé : le Circuit Het Volk et Gand-Wevelgem ont lieu le même week-end et sont l'occasion d'un prix commun. Comme le Circuit Het Volk se déroule essentiellement dans les Ardennes flamandes, Gand-Wevelgem n'y passe plus mais intègre à son parcours la Flandre française (mont Noir, mont des Cats, le mont des Récollets, le mont Cassel) avant le mont Kemmel. En 1958, les monts de Flandre française ne sont plus empruntés, le passage de la frontière occasionnant trop de démarches administratives. Après avoir longé la côte, la course passe seulement par le mont Rouge, le mont Vidaigne, et le mont Kemmel.

En 1960, l'organisation du Circuit Het Volk entre dans un tel conflit avec la Royale ligue vélocipédique belge à propos du calendrier de compétitions qu'elle annule sa course. C'est par conséquent la fin du Trophée des Flandres. En compensation, Gand-Wevelgem cumule les axes des deux courses : après le mur de Grammont, le Kwaremont, le mont de l'Enclus et le Tiegemberg dans les Ardennes flamandes, suivent le mont Vidaigne, le mont Kemmel et Messines. En 1961, Gand-Wevelgem fait partie d'une course par étapes de deux jours. La première étape est disputée d'Anvers à Gand, la deuxième de Gand à Wevelgem, en passant par quelques monts (mont Rouge, mont Vidaigne, mont Kemmel, Messines).

De 1962 à 1976, Gand-Wevelgem se dirige vers la côte puis passe par le Heuvelland, avec les monts Rouge, Vidaigne et Kemmel comme éléments récurrents, auxquels s'ajoutent parfois les Monteberg, Baneberg, Sulferberg, Goeberg, Suikerberg, les collines de Nieuwkerke, Geluveld, le Kraaiberg ou le Scherpenberg. De 1993 à 1995, les monts de Flandre française sont de nouveaux empruntés, puis abandonnés dès 1996 afin de préserver le parcours traditionnel. Les Ardennes flamandes ne sont plus visitées pour les mêmes raisons, et parce que les coureurs ne disputent vraiment la course que dans le Heuvelland.

Seule l'édition 1977 voit son parcours modifié : les Ardennes flamandes y figurent avec onze monts. Le Koppenberg, ajouté au Tour des Flandres l'année précédente, en fait partie, bien qu'appelé Steengat pour cette occasion. Suivent cinq ascensions dans le Heuvelland, dont deux passages au mont Kemmel[33]. À partir de 1989, Gand-Wevelgem a lieu durant la semaine séparant le Tour des Flandres et Paris-Roubaix.

En 2005, la course intègre l'UCI ProTour, qui devient l'UCI World Tour en 2011[34]. Cette année-là, il change de place au calendrier et a lieu le week-end précédant le Tour des Flandres. À la suite des lourds accidents de l'édition 2007, l'ascension du Mont Kemmel est rapprochéé du village de Kemmel, afin d'éviter la dangereuse descente pavée et les éventuels nouveaux accidents. En 2010, les collines franco-flamandes de Kasselberg, Scherpenberg, Katsberg et Berthen sont réintroduites, avant de suivre la voie traditionnelle dans les collines de Heuvelland. Ces dernières années, la ville d'Ypres occupe une place importante dans le final de la course[35]. Dans le cadre du centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le peloton traverse le centre-ville et le laisse passer sous l'emblématique Porte de Menin, sans doute le monument le plus célèbre des Flanders Fields, avant de se diriger vers l'arrivée à Wevelgem[36].

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Depuis les dernières éditions, la Porte de Menin à Ypres occupe une place de choix dans le final de la course.

En 2017, les organisateurs ajoutent trois secteurs appelées « Plugstreets » à Ploegsteert Wood, des routes de gravier semi-pavées au Mémorial des disparus de Ploegsteert, pour commémorer la trêve de Noël de 1914[37],[note 5]. Les trois Plugstreets sont intégrés entre les deux ascensions du Kemmel, et font une distance totale de 5,2 kilomètres[38].

Depuis 2020, le départ est donné à Ypres. Le parcours ne passe plus ni en Flandre orientale, ni en France.

Année Vainqueur Deuxième Troisième
Gand-Wevelgem
1934 BERJAYA Gustave Van Belle BERJAYA Maurice Vandenberghe BERJAYA Jérôme Dufromont
1935 BERJAYA Albert Depreitere BERJAYA Jérôme Dufromont BERJAYA Karel Catrysse
1936 BERJAYA Robert Van Eenaeme BERJAYA Joseph Somers BERJAYA Gaston Denys
1937 BERJAYA Robert Van Eenaeme BERJAYA Albert Ritserveldt BERJAYA Andé Hallaert
1938 BERJAYA Hubert Godaert BERJAYA Edmond Delathouwer BERJAYA Gustave Van Cauwenberghe
1939 BERJAYA André Declerck BERJAYA Frans Van Hellemont BERJAYA Albert Van Laecke
1940-1944 Non disputé à cause de la Seconde Guerre mondiale
1945 BERJAYA Robert Van Eenaeme BERJAYA Maurice Van Herzele (ca) BERJAYA André Declerck
1946 BERJAYA Ernest Sterckx BERJAYA Maurice Desimpelaere BERJAYA Michel Remue
1947 BERJAYA Maurice Desimpelaere BERJAYA René Beyens BERJAYA Lucien Vlaemynck
1948 BERJAYA Valère Ollivier BERJAYA Albert Ramon BERJAYA Hilaire Couvreur
1949 BERJAYA Marcel Kint BERJAYA André Declerck BERJAYA Albert Decin
1950 BERJAYA Albéric Schotte BERJAYA Albert Decin BERJAYA André Declerck
1951 BERJAYA André Rosseel BERJAYA Raphaël Jonckheere BERJAYA Lionel Van Brabant
1952 BERJAYA Raymond Impanis BERJAYA Maurice Blomme BERJAYA Alois De Hertog
1953 BERJAYA Raymond Impanis BERJAYA Wim van Est BERJAYA Germain Derijcke
1954 BERJAYA Rolf Graf BERJAYA Ferdi Kübler BERJAYA Ernest Sterckx
1955 BERJAYA Albéric Schotte BERJAYA Désiré Keteleer BERJAYA Raymond Impanis
1956 BERJAYA Rik Van Looy BERJAYA Richard Van Genechten BERJAYA Désiré Keteleer
1957 BERJAYA Rik Van Looy BERJAYA André Noyelle BERJAYA Lucien Mathys (nl)
1958 BERJAYA Noël Foré BERJAYA Rik Van Looy BERJAYA Alfred De Bruyne
1959 BERJAYA Leon Van Daele BERJAYA Jos Hoevenaars BERJAYA Jacques Anquetil
1960 BERJAYA Frans Aerenhouts BERJAYA Frans De Mulder BERJAYA Joseph Planckaert
1961 BERJAYA Frans Aerenhouts BERJAYA Raymond Impanis BERJAYA Yvo Molenaers
1962 BERJAYA Rik Van Looy BERJAYA Frans Schoubben BERJAYA Armand Desmet
1963 BERJAYA Benoni Beheyt BERJAYA Tom Simpson BERJAYA Michel Van Aerde
1964 BERJAYA Jacques Anquetil BERJAYA Yvo Molenaers BERJAYA Rik Van Looy
1965 BERJAYA Noël De Pauw BERJAYA Bernard Van De Kerckhove BERJAYA Gustaaf De Smet
1966 BERJAYA Herman Van Springel BERJAYA Noël Van Clooster BERJAYA Palle Lykke
1967 BERJAYA Eddy Merckx BERJAYA Jan Janssen BERJAYA Edward Sels
1968 BERJAYA Walter Godefroot BERJAYA Willy Van Neste BERJAYA Felice Gimondi
1969 BERJAYA Willy Vekemans BERJAYA Roger De Vlaeminck BERJAYA Eric De Vlaeminck
1970 BERJAYA Eddy Merckx BERJAYA Willy Vekemans BERJAYA Walter Godefroot
1971 BERJAYA Georges Pintens BERJAYA Roger De Vlaeminck BERJAYA Gerben Karstens
1972 BERJAYA Roger Swerts BERJAYA Felice Gimondi BERJAYA Eddy Merckx
1973 BERJAYA Eddy Merckx BERJAYA Frans Verbeeck BERJAYA Walter Planckaert
1974 BERJAYA Barry Hoban BERJAYA Eddy Merckx BERJAYA Roger De Vlaeminck
1975 BERJAYA Freddy Maertens BERJAYA Frans Verbeeck BERJAYA Rik Van Linden
1976 BERJAYA Freddy Maertens BERJAYA Rik Van Linden BERJAYA Frans Verbeeck
1977 BERJAYA Bernard Hinault BERJAYA Vittorio Algeri BERJAYA Piet van Katwijk
1978 BERJAYA Ferdi Van Den Haute BERJAYA Walter Planckaert BERJAYA Francesco Moser
1979 BERJAYA Francesco Moser BERJAYA Roger De Vlaeminck BERJAYA Jan Raas
1980 BERJAYA Henk Lubberding BERJAYA Alfons De Wolf BERJAYA Piet van Katwijk
1981 BERJAYA Jan Raas BERJAYA Roger De Vlaeminck BERJAYA Alfons De Wolf
1982 BERJAYA Frank Hoste BERJAYA Eddy Vanhaerens BERJAYA Alfons De Wolf
1983 BERJAYA Leo van Vliet BERJAYA Jan Raas BERJAYA Frank Hoste
1984 BERJAYA Guido Bontempi BERJAYA Eric Vanderaerden BERJAYA Pierino Gavazzi
1985 BERJAYA Eric Vanderaerden BERJAYA Phil Anderson BERJAYA Rudy Dhaenens
1986 BERJAYA Guido Bontempi BERJAYA Twan Poels BERJAYA Jean-Marie Wampers
1987 BERJAYA Teun van Vliet BERJAYA Etienne De Wilde BERJAYA Herman Frison
1988 BERJAYA Sean Kelly BERJAYA Gianni Bugno BERJAYA Ron Kiefel
1989 BERJAYA Gerrit Solleveld BERJAYA Sean Yates BERJAYA Rolf Sørensen
1990 BERJAYA Herman Frison BERJAYA Johan Museeuw BERJAYA Franco Ballerini
1991 BERJAYA Djamolidine Abdoujaparov BERJAYA Mario Cipollini BERJAYA Olaf Ludwig
1992 BERJAYA Mario Cipollini BERJAYA Johan Capiot BERJAYA Adriano Baffi
1993 BERJAYA Mario Cipollini BERJAYA Eric Vanderaerden BERJAYA Djamolidine Abdoujaparov
1994 BERJAYA Wilfried Peeters BERJAYA Franco Ballerini BERJAYA Johan Museeuw
1995 BERJAYA Lars Michaelsen BERJAYA Maurizio Fondriest BERJAYA Luc Roosen
1996 BERJAYA Tom Steels BERJAYA Giovanni Lombardi BERJAYA Johan Museeuw
1997 BERJAYA Philippe Gaumont BERJAYA Andreï Tchmil BERJAYA Johan Capiot
1998 BERJAYA Frank Vandenbroucke BERJAYA Lars Michaelsen BERJAYA Nico Mattan
1999 BERJAYA Tom Steels BERJAYA Zbigniew Spruch BERJAYA Tristan Hoffman
2000 BERJAYA Geert Van Bondt BERJAYA Peter Van Petegem BERJAYA Johan Museeuw
2001 BERJAYA George Hincapie BERJAYA Léon van Bon BERJAYA Steffen Wesemann
2002 BERJAYA Mario Cipollini BERJAYA Fred Rodriguez BERJAYA George Hincapie
2003 BERJAYA Andreas Klier BERJAYA Henk Vogels BERJAYA Tom Boonen
2004 BERJAYA Tom Boonen BERJAYA Magnus Bäckstedt BERJAYA Jaan Kirsipuu
2005 BERJAYA Nico Mattan BERJAYA Juan Antonio Flecha BERJAYA Daniele Bennati
2006 BERJAYA Thor Hushovd BERJAYA David Kopp BERJAYA Alessandro Petacchi
2007 BERJAYA Marcus Burghardt BERJAYA Roger Hammond BERJAYA Óscar Freire
2008 BERJAYA Óscar Freire BERJAYA Aurélien Clerc BERJAYA Wouter Weylandt
2009 BERJAYA Edvald Boasson Hagen BERJAYA Aliaksandr Kuschynski BERJAYA Matthew Goss
2010 BERJAYA Bernhard Eisel BERJAYA Sep Vanmarcke BERJAYA Philippe Gilbert
2011 BERJAYA Tom Boonen BERJAYA Daniele Bennati BERJAYA Tyler Farrar
2012 BERJAYA Tom Boonen BERJAYA Peter Sagan BERJAYA Matti Breschel
2013 BERJAYA Peter Sagan BERJAYA Borut Božič BERJAYA Greg Van Avermaet
2014 BERJAYA John Degenkolb BERJAYA Arnaud Démare BERJAYA Peter Sagan
Gand-Wevelgem-In Flanders Fields
2015 BERJAYA Luca Paolini BERJAYA Niki Terpstra BERJAYA Geraint Thomas
2016 BERJAYA Peter Sagan BERJAYA Sep Vanmarcke BERJAYA Viatcheslav Kouznetsov
2017 BERJAYA Greg Van Avermaet BERJAYA Jens Keukeleire BERJAYA Peter Sagan
2018 BERJAYA Peter Sagan BERJAYA Elia Viviani BERJAYA Arnaud Démare
2019 BERJAYA Alexander Kristoff BERJAYA John Degenkolb BERJAYA Oliver Naesen
2020 BERJAYA Mads Pedersen BERJAYA Florian Sénéchal BERJAYA Matteo Trentin
2021 BERJAYA Wout van Aert BERJAYA Giacomo Nizzolo BERJAYA Matteo Trentin
2022 BERJAYA Biniam Girmay BERJAYA Christophe Laporte BERJAYA Dries Van Gestel
2023 BERJAYA Christophe Laporte BERJAYA Wout van Aert BERJAYA Sep Vanmarcke
2024 BERJAYA Mads Pedersen BERJAYA Mathieu van der Poel BERJAYA Jordi Meeus
2025 BERJAYA Mads Pedersen BERJAYA Tim Merlier BERJAYA Jonathan Milan
In Flanders Fields
2026 BERJAYA Jasper Philipsen BERJAYA Tobias Lund Andresen BERJAYA Christophe Laporte

Vainqueurs multiples

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Mise à jour après l'édition 2026.

Nombre de victoires Coureur Nationalité Années
3Robert Van EenaemeDrapeau de la Belgique Belgique1936, 1937, 1945
Rik Van LooyDrapeau de la Belgique Belgique1956, 1957, 1962
Eddy MerckxDrapeau de la Belgique Belgique1967, 1970, 1973
Mario CipolliniDrapeau de l'Italie Italie1992, 1993, 2002
Tom BoonenDrapeau de la Belgique Belgique2004, 2011, 2012
Peter SaganDrapeau de la Slovaquie Slovaquie2013, 2016, 2018
Mads PedersenDrapeau du Danemark Danemark2020, 2024, 2025
2Raymond ImpanisDrapeau de la Belgique Belgique1952, 1953
Briek SchotteDrapeau de la Belgique Belgique1950, 1955
Frans AerenhoutsDrapeau de la Belgique Belgique1960, 1961
Freddy MaertensDrapeau de la Belgique Belgique1975, 1976
Guido BontempiDrapeau de l'Italie Italie1984, 1986
Tom SteelsDrapeau de la Belgique Belgique1996, 1999

Victoires par pays

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Mise à jour après l'édition 2026.

#PaysVictoires
1. Drapeau de la Belgique Belgique 51
2. Drapeau de l'Italie Italie 7
3. Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 5
4. Drapeau de la France France 4
Drapeau du Danemark Danemark
6. Drapeau de l'Allemagne Allemagne 3
Drapeau de la Norvège Norvège
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie
9. Drapeau de l'Autriche Autriche 1
Drapeau de l'Érythrée Érythrée
Drapeau de l'Espagne Espagne
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Irlande Irlande
Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau de l'URSS Union soviétique

Depuis 2012, il existe le Gand-Wevelgem féminin, qui se court le même jour de la course, sur un parcours d'environ 120 kilomètres. La course d'abord classée en 1.2, intègre en 2016 l'UCI World Tour féminin.

En 2016, les organisateurs ajoutent cinq nouvelles épreuves, soit un total de sept courses disputées le même jour[39] :

Notes et références

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  1. Le lieu de départ de Gand était un choix économique logique. La ville abritait plusieurs usines de lin qui faisaient du commerce avec les nombreux fabricants de textiles de Wevelgem[3].
  2. Van Belle meurt en 1954, lorsqu'il tente de sauver son fils de sept ans tombé dans la Lys à Gand[3].
  3. La position était jusqu'alors celle de la Flèche brabançonne.
  4. En 2016 et 2017, Gand-Wevelgem n'a pas inclus le Mont Cassel en raison du carnaval annuel de Pâques dans la commune qui a coïncidé avec la date de la course[26].
  5. Ploegsteert, où Winston Churchill a servi comme commandant en 1916, était un site de guerre de tranchées pendant la Première Guerre mondiale. La veille de Noël 1914, les soldats allemands ont commencé à chanter Douce nuit, sainte nuit , à laquelle les troupes alliées ont répondu avec une interprétation de The First Noel . Le jour de Noël, les troupes allemandes et alliées se sont approchées dans le No man's land, ce qui a entraîné des parties de football. Un cessez-le-feu semblable a été observé en 1915 bien qu'en 1916, il y avait des commandements pour exécuter n'importe quels soldats qui ont fraternisé avec l'ennemi[37].

Références

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  1. (en) "In Flanders Fields". Gent-Wevelgem. Flanders Classics.
  2. 1 2 3 4 5 6 « Gent–Wevelgem », sur UCI (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 6 (nl) « Geschiedenis », sur gent-wevelgem.be (consulté le )
  4. Colin Henrys, « Gent-Wevelgem 2015 preview: six fast men who could win the 'sprinter's Classic' », RoadCyclingUK, (lire en ligne, consulté le )
  5. Jeff Jones, « Tuscan encore », sur Cycling News (consulté le )
  6. « Mario Cipollini », sur gent-wevelgem.be, Flanders Classics (consulté le )
  7. « Tom Steels ( 1996 en 1999 ) », sur gent-wevelgem.be, Flanders Classics (consulté le )
  8. Jeff Jones, « 65th Gent-Wevelgem - 1.HC. Belgium, April 9, 2003 », sur Cycling News (consulté le )
  9. « Tom Boonen scores his first classic victory. 07 april 2004 », sur gent-wevelgem.be (consulté le )
  10. Jeff Jones, « 66th Gent-Wevelgem - 1.HC. Belgium, April 7, 2004 », sur Cycling News (consulté le )
  11. Barry Ryan, « Boonen surprised by Gent-Wevelgem victory. Belgian bridges seven year gap in finishing sprint », sur Cycling News (consulté le )
  12. « Boonen wins again in Ghent-Wevelgem », sur Cycling Weekly (consulté le )
  13. Hedwig Kröner, « Preview. Gent - Wevelgem Gent-Wevelgem: to sprint or not to sprint? », sur Cycling News (consulté le )
  14. « In Flanders Fields », sur Gent-Wevelgem, Flanders Classics (consulté le )
  15. « Gallery: Gent-Wevelgem mayhem », Cycling News, Immediate Media Company, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  16. Gregor Brown, « Wind like never before in Belgium’s Gent-Wevelgem classic », sur Cycling Weekly, Competitor Group, Inc. (consulté le )
  17. « Belgian rider Antoine Demoitié dies in hospital after Ghent-Wevelgem crash », Cycling Weekly, Time Inc. UK, (lire en ligne, consulté le )
  18. « Antoine Demoitié dies following Gent-Wevelgem crash », Cyclingnews.com, Immediate Media Company, (lire en ligne, consulté le )
  19. Cyclisme. Départ inédit, passage dans les Hauts-de-France… Le parcours complet de Gand-Wevelgem 2020
  20. Un nouveau départ pour Gand-Wevelgem
  21. Le GP E3 et Gand-Wevelgem annulés
  22. L’UCI dévoile les calendriers UCI WorldTour & UCI Women’s WorldTour 2020 remaniés, sur uci.org, 5 mai 2020.
  23. 1 2 3 4 5 Barry Ryan, « Gent-Wevelgem preview: Degenkolb, Kristoff and Cavendish face off in Belgium », Cycling News, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
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  26. (nl) « Geen Casselberg in Gent-Wevelgem: "Zware streep door de rekening" », sur Sportwereld, Corelio (consulté le )
  27. Gregor Brown et Brecht Decaluwé, « 69th Gent-Wevelgem - PT », sur Cycling News (consulté le )
  28. Susan Westemeyer, « Casper considers suing Unibet, reflects on Kemmelberg », sur Cycling News (consulté le )
  29. (nl) « Gent-Wevelgem weer over steilste kant Kemmelberg », sur Sportwereld, Corelio (consulté le )
  30. Patrick Fletcher, « Gent-Wevelgem to be revamped with steeper side of the Kemmelberg », sur Cycling News, Immediate Media Company (consulté le )
  31. « Cobbled Classics », sur Cycling Weekly, Time Inc. UK (consulté le )
  32. « Past », sur gent-wevelgem.be, Flanders Classics (consulté le )
  33. « Geschiedenis », sur gent-wevelgem.be (consulté le ).
  34. Gent-Wevelgem
  35. (nl) « Ieper nog steeds de poort tot de finale », sur gent-wevelgem.be (consulté le )
  36. (nl) Maarten Delvaux, « Alles wat u moet weten over Gent-Wevelgem », sur sportwereld.be, Corelio (consulté le )
  37. 1 2 « Gent-Wevelgem pays tribute to First World War with 2017 route », Cyclingnews.com, Immediate Media Company, (lire en ligne, consulté le )
  38. Patrick Fletcher, « Gent-Wevelgem 2017 race preview », Cyclingnews.com, Immediate Media Company, (lire en ligne, consulté le )
  39. James Odvart, « Gand-Wevelgem 2016 : Mode d'emploi », sur DirectVelo, (consulté le ).

Liens externes

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