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François Delpla

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François Delpla
BERJAYA
François Delpla au Village du livre lors de la Fête de l'Humanité, le 13 septembre 2009.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (78 ans)
CorteVoir et modifier les données sur Wikidata
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Directeur de thèse

François Delpla, né le à Corte, est un historien français, normalien et agrégé d'histoire.

Il a notamment travaillé sur le nazisme, sur la défaite de 1940 et l'occupation de la France pendant la Seconde Guerre mondiale et sur Georges Mandel.

Il fait ses études secondaires au lycée Henri-Poincaré à Nancy et puis prépare le concours de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm au lycée Louis-le-Grand à Paris. Il est reçu en 1968 avec l'option Histoire. Il est ensuite reçu à l'agrégation[1] au début des années 1970.

En 2002, il soutient une thèse de doctorat à l'université Panthéon-Sorbonne, publiée sous le titre La Face cachée de 1940 : comment Churchill réussit à prolonger la partie.

Il obtient une habilitation à diriger des recherches à Brest[2] en 2012.

Il a traduit, présenté et annoté la biographie de Hitler de David Gardner[3] et participé à l'ouvrage collectif Le Livre noir du capitalisme, à propos de la Seconde Guerre mondiale.

Il a travaillé pour la télévision (interventions dans plusieurs documentaires sur le nazisme).

En 2008, il publie un livre sur les enjeux de la captivité de Georges Mandel.

En 2008, il publie Qui a tué Georges Mandel ?, ouvrage dans lequel il défend l'idée que les responsabilités allemandes auraient pesé d’un poids décisif dans l’assassinat du de l’ancien ministre de Paul Reynaud et remontent directement à Hitler[4]. David Valence juge que la démonstration de François Delpla « pèche toutefois par manque de rigueur ». Il lui reproche tout à la fois un « manque de nuance » ainsi que les « approximations » de cette enquête qui disculpe la Milice de sa responsabilité[5]. Pour Jean-Pierre Rothschild, si la thèse de François Delpla est plausible, celui-ci ne dégage pas de nouvelles informations par rapport aux études précédentes, l'idée que Hitler aurait été obsédé par Mandel reposant sur un raccourci « un peu caricatural ». Jean-Pierre Rothschild note plus positivement que si « la démonstration fait la part belle aux choix interprétatifs », Delpla apporte une source inédite et des éclairages nouveaux concernant la fin du principal exécuteur[4].

Publications

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Notes et références

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  1. L'agrégation donne accès à un poste de professeur agrégé de l'enseignement secondaire, sauf si l'intéressé est recruté sur un poste (à l'époque : assistant) dans l'enseignement supérieur.
  2. Sans doute en tant que professeur d'histoire contemporaine à l'université de Brest.
  3. Le Dernier jours de Hitler, éditions Patrick Robin, 2005.
  4. 1 2 Jean-Pierre Rothschild, François Delpla. Qui a tué Georges Mandel ?, 2008 (note bibliographique), Revue des études juives, Année 2009, 168-1-2, pp. 342-345
  5. David Valence, Mandel, un martyr républicain, nonfiction.fr, 10 avril 2009

Article connexe

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Liens externes

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Liens d'autorité

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